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"Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres.

 

Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.

 

Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres."

 

Evangile de Jésus-Christ selon  saint Jean 

   

 

Pentecôte

" Le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit."

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean  

 

   

 

 El Papa es argentino. Jorge Bergoglio                 

Saint Père François

 

 

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1er mai 2011 Béatification de Jean-Paul II

Béatification du Serviteur de Dieu Jean-Paul II

 

 

  Béatification du Père Popieluszko

beatification Mass, in Warsaw, Poland

à Varsovie, 6 juin 2010, Dimanche du Corps et du Sang du Christ

 

 

presidential palace in Warsaw

Varsovie 2010

 

 

Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
Sanctuaire de l'Adoration Eucharistique et de la Miséricorde Divine

La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage.
(Saint Curé d'Ars)
 

 


Le côté du Christ a été transpercé et tout le mystère de Dieu sort de là. C’est tout le mystère de Dieu qui aime, qui se livre jusqu’au bout, qui se donne jusqu’au bout. C’est le don le plus absolu qui soit. Le don du mystère trinitaire est le cœur ouvert. Ce n’est pas une image, c’est une réalité. C’est la réalité la plus profonde qui soit, la réalité de l’amour.
Père Marie-Joseph Le Guillou




Dans le cœur transpercé
de Jésus sont unis
le Royaume du Ciel
et la terre d'ici-bas
la source de la vie
pour nous se trouve là.

Ce cœur est cœur divin
Cœur de la Trinité
centre de convergence
de tous les cœur humains
il nous donne la vie
de la Divinité.


Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix
(Edith Stein)



Le Sacré-Cœur représente toutes les puissances d'aimer, divines et humaines, qui sont en Notre-Seigneur.
Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus

 



feuille d'annonces de la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

 

 

 

 

 

 

 

     

The Cambrai Madonna

Notre Dame de Grâce

Cathédrale de Cambrai

 

 

 

Cathédrale Notre Dame de Paris 

   

Ordinations du samedi 27 juin 2009 à Notre Dame de Paris


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Solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie à Notre-Dame de Paris


NOTRE DAME DES VICTOIRES

Notre-Dame des Victoires




... ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour !

 

 

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SAINT PIERRE ET SAINT ANDRÉ

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BENOÎT XVI à CHYPRE 

 

Benedict XVI and Cypriot Archbishop Chrysostomos, Church of 

Salutation avec l'Archevêque Chrysostomos à l'église d' Agia Kyriaki Chrysopolitissa de Paphos, le vendredi 4 juin 2010

 

     

 

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Visite au chef de l'Etat, M. Shimon Peres
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Vicariat hébréhophone en Israël

 


 

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Vierge de Vladimir  

    

 

SALVE REGINA

16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 03:00

le premier jour de la suivante commençait à peine à luire, que Marie-Magdeleine et l’autre Marie vinrent pour voir le sépulcre.

 

Et tout d’un coup il se fit un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, et vint renverser la pierre qui était à l’entrée du sépulcre, et s’assit dessus. Son visage était brillant comme un éclair, et ses vêtements blancs comme la neige.

Les gardes en furent tellement saisis de frayeur, qu’ils devinrent comme morts.

 

Mais l’ange s’adressant aux femmes, leur dit : Pour vous, ne craignez point ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il n’est point ici ; car il est ressuscité comme il l’avait dit. Venez, et voyez le lieu où le Seigneur avait été mis ; et hâtez-vous d’aller dire à ses disciples qu’il est ressuscité. Il sera devant vous en Galilée ; c’est là que vous le verrez ; je vous en avertis auparavant.

 

Ces femmes sortirent aussitôt du sépulcre avec crainte, et avec beaucoup de joie ; et elles coururent annoncer ceci aux disciples.

En même temps Jésus se présenta devant elles, et leur dit : Le salut vous soit donné !

Et elles s’approchant, lui embrassèrent les pieds, et l’adorèrent.

Alors Jésus leur dit : Ne craignez point. Allez dire à mes frères qu’ils aillent en Galilée ; c’est là qu’ils me verront.

 

 

ÉVANGILE DE SAINT MATTHIEU

La Sainte Bible traduite par Lemaistre de Sacy

Frans Francken le jeune

Frans Francken le jeune

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 00:00
samedi saint

Mise au Tombeau du Christ, Rembrandt

 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 04:00

 

Jésus s’en alla avec ses disciples au delà du torrent de Cédron, où il y avait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples.

Judas qui le trahissait, connaissait aussi ce lieu-là ; parce que Jésus y avait souvent été avec ses disciples.

 

Judas ayant donc pris avec lui une compagnie de soldats, et des gens envoyés par les princes des prêtres et par les pharisiens, il vint en ce lieu avec des lanternes, des flambeaux et des armes.

Mais Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, vint au-devant d’eux, et leur dit : Qui cherchez-vous ?

Ils lui répondirent : Jésus de Nazareth.

Jésus leur dit : C’est moi.

Or Judas qui le trahissait, était aussi là présent avec eux.

Lors donc que Jésus leur eut dit, C’est moi ; ils reculèrent, et tombèrent par terre.

Il leur demanda encore une fois : Qui cherchez-vous ?

Et ils lui dirent : Jésus de Nazareth.

Jésus leur répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si c’est donc moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci.

 

Afin que cette parole qu’il avait dite, fût accomplie : Je n’ai perdu aucun de ceux que vous m’avez donnés.

 

Alors Simon-Pierre qui avait une épée, la tira, en frappa un des gens du grand prêtre, et lui coupa l’oreille droite ; et cet homme s’appelait Malchus.

Mais Jésus dit à Pierre : Remettez votre épée dans le fourreau ; ne faut-il pas que je boive le calice que mon Père m’a donné ?

Les soldats et leur capitaine, avec les gens envoyés par les Juifs, prirent donc Jésus, et le lièrent ; et ils l’amenèrent premièrement chez Anne, parce qu’il était beau-père de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là.

 

Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : qu’il était avantageux qu’un seul homme mourût pour tout le peuple.

 

Cependant Simon-Pierre suivit Jésus, comme aussi un autre disciple qui, étant connu du grand prêtre, entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre ; mais Pierre demeura dehors à la porte. Alors cet autre disciple qui était connu du grand prêtre, sortit, et parla à la portière, qui fit entrer Pierre.

Cette servante qui gardait la porte, dit donc à Pierre : N’êtes-vous pas aussi des disciples de cet homme ?

Il lui répondit : Je n’en suis point.

Les serviteurs et les gens qui avaient pris Jésus, étaient auprès du feu, où ils se chauffaient, parce qu’il faisait froid ; et Pierre était aussi avec eux, et se chauffait.

 

Cependant le grand prêtre interrogea Jésus touchant ses disciples et touchant sa doctrine.

Jésus lui répondit : J’ai parlé publiquement à tout le monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent ; et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi donc m’interrogez-vous ? Interrogez ceux qui m’ont entendu, pour savoir ce que je leur ai dit. Ce sont ceux-là qui savent ce que j’ai enseigné.

Comme il eut dit cela, un des officiers qui était là présent, donna un soufflet à Jésus, en lui disant : Est-ce ainsi que vous répondez au grand prêtre ?

Jésus lui répondit : Si j’ai mal parlé, faites voir le mal que j’ai dit ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappez-vous ?

 

Anne l’envoya donc alors lié à Caïphe, le grand prêtre.

 

Cependant Simon-Pierre était debout près du feu, et se chauffait.

Quelques-uns donc lui dirent : N’êtes-vous pas aussi de ses disciples.

Il le nia, en disant : Je n’en suis point.

Alors un des gens du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, lui dit : Ne vous ai-je pas vu dans le jardin avec cet homme ?

Pierre le nia encore une fois ;

et le coq chanta aussitôt.

 

 

Ils menèrent donc ensuite Jésus de chez Caïphe au prétoire.

C’était le matin ; et pour eux, ils n’entrèrent point dans le prétoire, afin de ne se pas souiller, et de pouvoir manger la Pâque.

Pilate vint donc les trouver dehors, et leur dit : Quel est le crime dont vous accusez cet homme ?

Ils lui répondirent : Si ce n’était point un méchant, nous ne vous l’aurions pas livré entre les mains.

Pilate leur dit : Prenez-le vous-mêmes, et le jugez selon votre loi.

Mais les Juifs lui répondirent : Il ne nous est pas permis de faire mourir personne ;

afin que ce que Jésus avait dit, lorsqu’il avait marqué de quelle mort il devait mourir, fût accompli.

 

Pilate étant donc rentré dans le palais, et ayant fait venir Jésus, lui dit : Êtes-vous le Roi des Juifs ?

Jésus lui répondit : Dites-vous cela de vous-même, ou si d’autres vous l’ont dit de moi ?

Pilate lui répliqua : Est-ce que je suis Juif ? Ceux de votre nation et les princes des prêtres vous ont livré entre mes mains : qu’avez-vous fait ?

Jésus lui répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour m’empêcher de tomber entre les mains des Juifs ; mais mon royaume n’est point d’ici.

Pilate lui dit alors : Vous êtes donc Roi ?

Jésus lui repartit : Vous le dites ; je suis Roi. Je ne suis né, et je ne suis venu dans le monde, que pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité, écoute ma voix.

Pilate lui dit : Qu’est-ce que la vérité ?

 

Et ayant dit ces mots, il sortit encore pour aller vers les Juifs, et leur dit : Je ne trouve aucun crime en cet homme.

Mais comme c’est la coutume que je vous délivre un criminel à la fête de Pâque, voulez-vous que je vous délivre le Roi des Juifs ?

Alors ils se mirent de nouveau à crier tous ensemble : Nous ne voulons point celui-ci, mais Barabbas.

Or Barabbas était un voleur.

Pilate prit donc alors Jésus, et le fit fouetter.

Et les soldats ayant fait une couronne d’épines entrelacées, la lui mirent sur la tête, et le revêtirent d’un manteau d’écarlate.

Puis ils venaient lui dire : Salut au Roi des Juifs !

Et ils lui donnaient des soufflets.

Pilate sortit donc encore une fois hors du palais, et dit aux Juifs : Voici que je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime.

Jésus sortit donc, portant une couronne d’épines et un manteau d’écarlate ;

et Pilate leur dit : Voici l’homme !

 

Les princes des prêtres et leurs gens l’ayant vu, se mirent à crier, en disant : Crucifiez-le ! crucifiez-le !

Pilate leur dit : Prenez-le vous-mêmes, et le crucifiez ; car pour moi, je ne trouve en lui aucun crime.

Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon notre loi il doit mourir ; parce qu’il s’est fait Fils de Dieu.

Pilate ayant donc entendu ces paroles, craignit encore davantage ; et étant rentré dans le prétoire, il dit à Jésus : D’où êtes-vous ?

Mais Jésus ne lui fit aucune réponse.

Alors Pilate lui dit : Vous ne me parlez point ? Ne savez-vous pas que j’ai le pouvoir de vous faire attacher à une croix, et que j’ai le pouvoir de vous délivrer ?

Jésus lui répondit : Vous n’auriez aucun pouvoir sur moi, s’il ne vous avait été donné d’en haut. C’est pourquoi celui qui m’a livré à vous, est coupable d’un plus grand péché.

Depuis cela Pilate cherchait un moyen de le délivrer.

Mais les Juifs criaient : Si vous délivrez cet homme, vous n’êtes point ami de César : car quiconque se fait roi, se déclare contre César.

Pilate ayant entendu ce discours, mena Jésus hors du prétoire, et s’assit dans son tribunal, au lieu appelé en grec, Lithostrotos, et en hébreu, Gabbatha.

C’était le jour de la préparation de la Pâque, et il était environ la sixième heure ;

et il dit aux Juifs : Voilà votre Roi !

Mais ils se mirent à crier : Ôtez-le, ôtez-le du monde ! crucifiez-le !

Pilate leur dit : Crucifierai-je votre Roi ?

Les princes des prêtres lui répondirent : Nous n’avons point d’autre roi que César.

 

Alors donc il le leur abandonna pour être crucifié.

 

Ainsi ils prirent Jésus, et l’emmenèrent.

Et portant sa croix, il vint au lieu appelé le Calvaire, qui se nomme en hébreu, Golgotha ; où ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, l’un d’un côté, l’autre de l’autre, et Jésus au milieu.

Pilate fit aussi une inscription, qu’il fit mettre au haut de la croix, où étaient écrits ces mots :

Jésus de Nazareth Roi des Juifs.

Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus avait été crucifié était proche de la ville ; et cette inscription était en hébreu, en grec et en latin.

Les princes des prêtres dirent donc à Pilate : Ne mettez pas, Roi des Juifs ; mais qu’il s’est dit Roi des Juifs.

Pilate leur répondit : Ce qui est écrit, est écrit.

 

Les soldats ayant crucifié Jésus, prirent ses vêtements et les divisèrent en quatre parts, une pour chaque soldat.

Ils prirent aussi la tunique ; et comme elle était sans couture, et d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas, ils dirent entre eux : Ne la coupons point, mais jetons au sort à qui l’aura ;

afin que cette parole de l’Écriture fût accomplie : Ils ont partagé entre eux mes vêtements, et ils ont jeté ma robe au sort.

Voilà ce que firent les soldats.

 

Cependant la mère de Jésus, et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie-Magdeleine, se tenaient auprès de sa croix.

Jésus ayant donc vu sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà votre fils.

Puis il dit au disciple : Voilà votre mère.

Et depuis cette heure-là, ce disciple la prit chez lui.

 

Après cela Jésus sachant que toutes choses étaient accomplies ; afin qu’une parole de l'Écriture s’accomplît encore, il dit : J’ai soif.

Et comme il y avait là un vase plein de vinaigre, les soldats en emplirent une éponge, et l’environnant d’hysope, la lui présentèrent à la bouche.

Jésus ayant donc pris le vinaigre, dit : Tout est accompli.

Et baissant la tête, il rendit l’esprit.

 

 

 

Or, de peur que les corps ne demeurassent à la croix le jour du sabbat, parce que c’en était la veille et la préparation, et que ce jour du sabbat était une grande fête, les Juifs prièrent Pilate de leur faire rompre les jambes, et de les faire ôter de là.

Il vint donc des soldats qui rompirent les jambes au premier, et de même à l’autre qu’on avait crucifié avec lui.

Puis étant venus à Jésus, et voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui rompirent point les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance ; et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau.

 

Celui qui l’a vu, en rend témoignage, et son témoignage est véritable, et il sait qu’il dit vrai, afin que vous le croyiez aussi.

Car ces choses ont été faites afin que cette parole de l’Écriture fût accomplie : Vous ne briserez aucun de ses os.

Il est dit encore dans un autre endroit de l’Écriture : Ils verront celui qu’ils ont percé.

 

Après cela Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret, parce qu’il craignait les Juifs, demanda à Pilate qu’il lui permît d’enlever le corps de Jésus ;

et Pilate le lui ayant permis, il vint et enleva le corps de Jésus.

Nicodème, qui était venu trouver Jésus la première fois durant la nuit, y vint aussi, avec environ cent livres d’une composition de myrrhe et d’aloès ; et ayant pris le corps de Jésus, ils l’enveloppèrent dans des linceuls avec des aromates, selon la manière d’ensevelir qui est en usage parmi les Juifs.

Or il y avait au lieu où il avait été crucifié un jardin, et dans ce jardin un sépulcre tout neuf, où personne n’avait encore été mis.

 

Comme donc c’était le jour de la préparation du grand jour du sabbat des Juifs, et que ce sépulcre était proche, ils y mirent Jésus.

 

 

 

ÉVANGILE DE SAINT JEAN

La Sainte Bible traduite par Lemaistre de Sacy

 

Vendredi Saint - Passion de Notre Seigneur Jésus Christ

Lamentation, Giotto

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 04:00

 

Le lavement des pieds, Giotto

 jeudi saint - ayant versé de l’eau dans un bassin il commença à laver les pieds de ses disciples

Avant la fête de Pâque, Jésus sachant que son heure était venue de passer de ce monde à son Père ;

comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’à la fin.

 

Et après le souper, le diable ayant déjà mis dans le cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le trahir ;

Jésus qui savait que son Père lui avait mis toutes choses entre les mains, qu’il était sorti de Dieu, et qu’il s’en retournait à Dieu,

se leva de table, quitta ses vêtements, et ayant pris un linge, il le mit autour de lui.

 

Puis ayant versé de l’eau dans un bassin, il commença à laver les pieds de ses disciples, et à les essuyer avec le linge qu’il avait autour de lui.

 

Il vint donc à Simon-Pierre, qui lui dit : Quoi, Seigneur ! vous me laveriez les pieds ?

Jésus lui répondit : Vous ne savez pas maintenant ce que je fais ; mais vous le saurez ensuite.

Pierre lui dit : Vous ne me laverez jamais les pieds.

Jésus lui répartit : Si je ne vous lave, vous n’aurez point de part avec moi.

Alors Simon-Pierre lui dit : Seigneur ! non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête.

Jésus lui dit : Celui qui a été déjà lavé, n’a plus besoin que de se laver les pieds, et il est pur dans tout le reste ;

et pour vous aussi, vous êtes purs, mais non pas tous.

Car il savait qui était celui qui devait le trahir ;

et c’est pour cela qu’il dit : Vous n’êtes pas tous purs.

 

Après donc qu’il leur eut lavé les pieds, il reprit ses vêtements ; et s’étant remis à table, il leur dit : Savez-vous ce que je viens de vous faire ?

Vous m’appelez votre Maître et votre Seigneur : et vous avez raison ; car je le suis.

Si donc je vous ai lavé les pieds, moi qui suis votre Seigneur et votre Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ;

car je vous ai donné l’exemple ; afin que ce que je vous ai fait, vous le fassiez aussi vous autres.

 

 

 

ÉVANGILE DE SAINT JEAN

La Sainte Bible traduite par Lemaistre de Sacy

 

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 04:00

Jésus dit à ses disciples : Vous savez que la Pâque se fera dans deux jours ; et le Fils de l’Homme sera livré pour être crucifié.

 

 

Alors un des douze, appelé Judas Iscariote, alla trouver les princes des prêtres, et leur dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ?

Et ils convinrent de lui donner trente pièces d’argent.

Depuis ce temps-la il cherchait une occasion favorable pour le livrer entre leurs mains.

 

Or, le premier jour des azymes, les disciples vinrent trouver Jésus, et lui dirent : Où voulez-vous que nous vous préparions ce qu’il faut pour manger la Pâque ?

Jésus leur répondit : Allez dans la ville chez un tel, et lui dites, Le Maître vous envoie dire : Mon temps est proche ; je viens faire la Pâque chez vous avec mes disciples.

Les disciples firent ce que Jésus leur avait commandé, et préparèrent ce qu’il fallait pour la Pâque.

 

Le soir étant donc venu, il se mit à table avec ses douze disciples.

Et lorsqu’ils mangeaient, il leur dit : Je vous dis en vérité, que l’un de vous me trahira.

Ce qui leur ayant causé une grande tristesse, chacun d’eux commença à lui dire : Serait-ce moi, Seigneur ?

Il leur répondit : Celui qui met la main au plat avec moi, est celui qui me trahira.

Pour ce qui est du Fils de l’Homme, il s’en va selon ce qui a été écrit de lui ; mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’Homme sera trahi !

il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût jamais né.

Judas, qui fut celui qui le trahit, prenant la parole, lui dit : Maître ! est-ce moi ?

Jésus lui répondit : Vous l’avez dit.

 

 

 

ÉVANGILE DE SAINT MATTHIEU

La Sainte Bible traduite par Lemaistre de Sacy

mercredi saint - serait-ce moi Seigneur ?

La trahison de Judas, Giotto

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 17:30

Avant la fête de Pâque, Jésus sachant que son heure était venue de passer de ce monde à son Père ; comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’à la fin. Et après le souper, le diable ayant déjà mis dans le cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le trahir, Jésus qui savait que son Père lui avait mis toutes choses entre les mains, qu’il était sorti de Dieu, et qu’il s’en retournait à Dieu, se leva de table, quitta ses vêtements, et ayant pris un linge, il le mit autour de lui. Puis ayant versé de l’eau dans un bassin, il commença à laver les pieds de ses disciples, et à les essuyer avec le linge qu’il avait autour de lui.

 

Jésus ayant fait ces choses, se troubla en son esprit, et parla ouvertement, en disant :

En vérité, en vérité je vous le dis, un d’entre vous me trahira.

Les disciples se regardaient donc l’un l’autre, ne sachant de qui il parlait.

Mais l’un d’eux que Jésus aimait, étant couché sur le sein de Jésus, Simon-Pierre lui fit signe de s’enquérir, qui était celui dont Jésus parlait.

Ce disciple se reposant donc sur le sein de Jésus, lui dit : Seigneur ! qui est-ce ?

Jésus lui répondit : C’est celui à qui je présenterai du pain que j’aurai trempé.

Et ayant trempé du pain, il le donna à Judas Iscariote, fils de Simon.

 

Et quand il eut pris ce morceau, Satan entra en lui.

Et Jésus lui dit : Faites au plus tôt ce que vous faites.

 

Mais nul de ceux qui étaient à table, ne comprit pourquoi il lui avait dit cela.

Car quelques-uns pensaient qu’à cause que Judas avait la bourse, Jésus avait voulu lui dire : Achetez-nous ce qui nous est nécessaire pour la fête ;

ou qu’il lui donnait ses ordres pour distribuer quelque chose aux pauvres.

 

Judas ayant donc reçu ce morceau, sortit aussitôt ;

et il était nuit.

 

Après qu’il fut sorti, Jésus dit : Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.

Si Dieu est glorifié en lui, Dieu le glorifiera aussi en lui-même ; et c’est bientôt qu’il le glorifiera.

Mes petits enfants, je n’ai plus que peu de temps à être avec vous. Vous me chercherez ; et comme j’ai dit aux Juifs, qu’ils ne pouvaient venir où je vais, je vous le dis aussi à vous-mêmes présentement.

Je vous fais un commandement nouveau, qui est, que vous vous aimiez les uns les autres, et que vous vous entr’aimiez comme je vous ai aimés.

C’est en cela que tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

 

Simon-Pierre lui dit : Seigneur ! où allez-vous ?

Jésus lui répondit : Vous ne pouvez maintenant me suivre où je vais ; mais vous me suivrez après.

Pierre lui dit : Pourquoi ne puis-je pas vous suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour vous.

Jésus lui repartit : Vous donnerez votre vie pour moi !

En vérité, en vérité je vous le dis : le coq ne chantera point, que vous ne m’ayez renoncé trois fois.

 

 

ÉVANGILE DE SAINT JEAN

La Sainte Bible traduite par Lemaistre de Sacy

mardi saint  - et il était nuit

La Cène, Giotto

 

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 10:00

 

Je ne possède pas d'image du potager de ma grand-mère dans un bourg assez quelconque du Morbihan, mais j'ai retrouvé une carte postale où l'on aperçoit l'amorce de l'arrière de la maison, une grosse bâtisse en briques, la seule construite avec ce matériau incongru dans le pays. La photographie date d'avant la guerre de quatorze et mon grand-père, qui devait avoir à peu près dix-huit ans, y fait le zouave en chemise blanche devant quelques habitants pour une part encore habillés de costumes traditionnels, comme ma grand-mère qui ne quitta jamais sa coiffe et ses vêtements brodés. Il y avait toujours du monde autour et dans la maison, à cause de sa situation sur la place de l'église et à cause de son activité, un étrange bazar à mes yeux, puisqu'on y mélangeait dans une sorte de caverne d'Ali Baba un bistrot, une épicerie crémerie et un coin pour y vendre des pelotes de laine et quelques articles funéraires. Tout cela dans une atmosphère sombre qui faisait qu'en sortant de la pièce pour entrer dans le jardin, on était un peu ébloui par la lumière et déjà émerveillé par le contraste avant de se lancer dans la joie d'une course vers le poulailler et le clapier, allant chercher les œufs du matin encore chauds ou caresser les lapins en leur donnant des carottes. Le chemin vers le fond du jardin, si heureux le jour, était aussi celui d'une peur nocturne récurrente, quand il fallait aller aux toilettes dans la nuit, une cabane puante où régnaient d'énormes mouches noires aux reflets bleus, une peur alimentée par les plaisanteries des cousins campagnards qui affirmaient toujours en riant qu'on risquait de croiser des créatures inquiétantes, chiens errants, loups en maraude et même l'ankou, l'annonceur de la mort avec sa charrette grinçante. Joie et peur formaient un puissant alliage, une alchimie au service du jardin pour qu'il soit constamment magique, malgré son apparence ordonnée par les règles ordinaires d'un potager, les longues bandes bien droites des plantations et la distribution des végétaux selon des lois de proximité ou d'éloignement des essences auxquelles je ne comprenais rien.

 

Claude Eveno, L'humeur paysagère, éditeur Christian Bourgois, 2015

L'humeur paysagère
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