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"Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres.

 

Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.

 

Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres."

 

Evangile de Jésus-Christ selon  saint Jean 

   

 

Pentecôte

" Le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit."

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean  

 

   

 

 El Papa es argentino. Jorge Bergoglio                 

Saint Père François

 

 

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1er mai 2011 Béatification de Jean-Paul II

Béatification du Serviteur de Dieu Jean-Paul II

 

 

  Béatification du Père Popieluszko

beatification Mass, in Warsaw, Poland

à Varsovie, 6 juin 2010, Dimanche du Corps et du Sang du Christ

 

 

presidential palace in Warsaw

Varsovie 2010

 

 

Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
Sanctuaire de l'Adoration Eucharistique et de la Miséricorde Divine

La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage.
(Saint Curé d'Ars)
 

 


Le côté du Christ a été transpercé et tout le mystère de Dieu sort de là. C’est tout le mystère de Dieu qui aime, qui se livre jusqu’au bout, qui se donne jusqu’au bout. C’est le don le plus absolu qui soit. Le don du mystère trinitaire est le cœur ouvert. Ce n’est pas une image, c’est une réalité. C’est la réalité la plus profonde qui soit, la réalité de l’amour.
Père Marie-Joseph Le Guillou




Dans le cœur transpercé
de Jésus sont unis
le Royaume du Ciel
et la terre d'ici-bas
la source de la vie
pour nous se trouve là.

Ce cœur est cœur divin
Cœur de la Trinité
centre de convergence
de tous les cœur humains
il nous donne la vie
de la Divinité.


Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix
(Edith Stein)



Le Sacré-Cœur représente toutes les puissances d'aimer, divines et humaines, qui sont en Notre-Seigneur.
Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus

 



feuille d'annonces de la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

 

 

 

 

 

 

 

     

The Cambrai Madonna

Notre Dame de Grâce

Cathédrale de Cambrai

 

 

 

Cathédrale Notre Dame de Paris 

   

Ordinations du samedi 27 juin 2009 à Notre Dame de Paris


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Magnificat

     



Solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie à Notre-Dame de Paris


NOTRE DAME DES VICTOIRES

Notre-Dame des Victoires




... ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour !

 

 

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Voyages de Benoît XVI

 

SAINT PIERRE ET SAINT ANDRÉ

Saint Pierre et Saint André

 

BENOÎT XVI à CHYPRE 

 

Benedict XVI and Cypriot Archbishop Chrysostomos, Church of 

Salutation avec l'Archevêque Chrysostomos à l'église d' Agia Kyriaki Chrysopolitissa de Paphos, le vendredi 4 juin 2010

 

     

 

Benoît XVI en Terre Sainte  


 

Visite au chef de l'Etat, M. Shimon Peres
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Visite au mémorial de la Shoah, Yad Vashem




 






Yahad-In Unum

   

Vicariat hébréhophone en Israël

 


 

Mgr Fouad Twal

Patriarcat latin de Jérusalem

 

               


Vierge de Vladimir  

Archives

    

 

SALVE REGINA

29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 04:00

Commémoraison de saint Narcisse, évêque de Jérusalem, dont il faut louer la sainteté, l’endurance et la Foi.

Il fut d’accord avec le pape saint Victor sur le temps de la célébration de la Pâque chrétienne, affirmant que le mystère de la Résurrection du Seigneur ne devait être célébré un autre jour que le Dimanche et s’en alla avec bonheur auprès du Seigneur à l’âge de cent treize ans.
Martyrologe romain

 

Jerusalem Holy Sepulchre

Le Saint Sépulcre, Jérusalem

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 21:02

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 04:00

En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu.

 
Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres : Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, celui qui fut le traître.

 

Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon, qui étaient venus l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais en étaient délivrés.

 
Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc

 

Saint Simon et Saint Jude

Saint Simon et Saint Jude, Bréviaire de Paris

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 11:30

Nous verrons bientôt ce que François de Harlay entendait par superstitions et superfluités dans le bréviaire de ses prédécesseurs.

 

En conséquence, le prélat déclarait que plusieurs choses s'étant, en ces derniers temps, glissées au Bréviaire de Paris, qui n'étaient pas d'accord avec les règles, on s'était mis en devoir, avec toute sorte de soin et de prudence, de rectifier les choses qui s'éloignaient de la splendeur de l'Église et de la dignité de la religion, de retrancher les homélies faussement attribuées aux Pères, les choses erronées ou incertaines dans les Actes des Saints ; enfin, généralement toutes les choses moins conformes à la piété.

 

De si belles assurances n'empêchèrent pas que l'ouvrage ne devînt l'objet d'une critique sévère. Il parut même des Remarques anonymes sur le nouveau Bréviaire de Paris. Sans adopter tous les reproches qu'on adressait à ce livre et à ses auteurs, reproches qui furent discutés, mais rarement réfutés par l'auteur du factum que nous avons déjà cité, nous nous permettrons de faire, sur l'œuvre de François de Harlay, les observations suivantes.

 

D'abord, le titre du livre était celui-ci purement et simplement : Breviarium Parisiense ; on ne lisait plus à la suite de ces deux mots, comme dans toutes les éditions précédentes, depuis 1584, ces paroles : Ad formant sacro-sancti concilii Tridentini restitutum. Ce lien qui unissait au Bréviaire romain les Bréviaires diocésains de France était donc brisé pour l'Église de Paris ! On aurait donc bientôt une Liturgie qui ne serait plus romaine ! Dans quelle région inconnue allait-on se lancer ? Certes, cette suppression, dès le frontispice du livre, était éloquente, et présageait bien ce que l'on allait trouver dans l'ouvrage.

 

En effet (à part le Psautier qui était demeuré conforme à celui de l'Église romaine), si l'on considérait le Propre du Temps, on trouvait qu'un grand nombre de leçons, d'homélies et d'antiennes avaient été changées, bien que le choix de ces dernières remontât jusqu'à saint Grégoire, ou au delà. L'office presque entier de la Sainte-Trinité avait été réformé ; les leçons de l'octave du Saint-Sacrement, si belles dans le romain, avaient été remplacées par d'autres. Le Propre des Saints, comme nous allons le voir, renfermait encore un plus grand nombre de divergences, tant avec la partie romaine des anciens Bréviaires de Paris qu'avec la partie purement parisienne. Les Communs avaient été aussi retouchés en cent endroits, et présentaient beaucoup d'antiennes et de répons nouveaux.

 

Maintenant, si l'on se demande à quelle source avaient été puisées ces modernes formules à l'aide desquelles on refaisait ainsi, après mille ans, le Responsorial de saint Grégoire, on trouvera que des phrases de l'Écriture sainte en avaient exclusivement fait les frais. Les paroles consacrées par la tradition avaient dû céder la place à ces centons bibliques choisis par des mains modernes et suspectes. On n'avait pas su retrouver le style ecclésiastique pour produire une antienne de deux lignes. Les sectaires qui prônaient l'usage exclusif de l'Écriture dans le service divin avaient remporté ce premier avantage ; encore un effort, encore cinquante ans de patience, et le reste des formules de style traditionnel que conserve le Bréviaire de 1680 aura disparu dans l'édition préparée alors par les disciples de Nicolas Le Tourneux.

 

Mais voyons à l'œuvre ces commissaires du bréviaire. Il est trois points sur lesquels l'école française d'alors n'était que trop unanime avec l'école janséniste proprement dite :

1° Diminuer le culte des saints, la confiance dans leur puissance ; choses jugées excessives par des auteurs très estimés alors, et depuis encore : les Tillemont, les Lainoy, les Baillet, les Thiers.

2° Restreindre en particulier les marques de la dévotion envers la sainte Vierge. Les mêmes écrivains  que nous venons de citer (Baillet surtout, dans un livre spécial qui a mérité les éloges de Bayle), n'avaient-ils pas déjà insulté la piété des fidèles sur un article qui  lui est si cher, et cela, sans  encourir aucune disgrâce ? Est-il besoin de rappeler l'hérétique Jean de Neercassel, évêque de Castorie, et son traité du Culte  des saints et de la sainte Vierge, quand Gilbert de Choiseul-Praslin, évêque de Tournai, qui fut bientôt l'un des plus violents prélats de l'assemblée de 1682, osait, en 1674, dans une instruction pastorale faite exprès, entreprendre la défense raisonnée d'un livre fameux que Rome venait de proscrire, et qui portait ce titre : Les Avis salutaires de la Vierge à ses dévots indiscrets ?

3° Comprimer l'exercice de la puissance des pontifes romains et la réduire, sous le vain prétexte des usages de la vénérable antiquité, à devenir une pure abstraction. Des milliers d'écrits composés en France depuis 1660, et dans lesquels il est question historiquement, dogmatiquement, ou canoniquement, de la constitution de l'Église, sont autant de pièces de la conspiration antiromaine, et l'assemblée de 1682, décrétant les quatre articles, n'alla pas plus loin, après tout, que la Sorbonne dans les six fameuses assertions de 1663.

 

Montrons maintenant l'application de ces trois principes de l'école française d'alors, par des faits positifs tirés du Bréviaire de Harlay : 

1° On put voir que la commission était animée de dispositions peu favorables aux usages et aux traditions qui ont pour objet le culte des saints, quand on s'aperçut que plus de quarante légendes contenues dans l'office avaient été retranchées, pour faire place à des passages des saints Pères ou des écrivains ecclésiastiques qui, dans leur brièveté, ne faisaient souvent allusion qu'à une seule circonstance de la vie du personnage, tandis que cette vie était racontée en entier, quoique abrégée, dans les leçons du Bréviaire antérieur. Nous citerons en particulier, comme mutilés ainsi, les offices de saint Vincent, de saint Mathias, des saintes Perpétue et Félicité, des Quarante Martyrs, de saint Apollinaire, de saint Jacques le Majeur, de sainte Marthe, de saint Pierre aux Liens, de l'Invention de saint Etienne, de saint Lazare, de saint Corneille, de saint Cyprien et de sainte Euphémie, de saint Matthieu, de sainte Thècle, de saint Clément, de saint Lin, de saint André, de saint Thomas, apôtre, etc.

 

Il est vrai que les défenseurs du Bréviaire de Harlay prétendent justifier cette innovation par l'autorité du Bréviaire romain (Réponse aux Remarques sur le nouveau Bréviaire de Paris, pag. 15.) ; mais, de douze exemples qu'ils citent, cinq sont allégués sans fondement, savoir, les leçons de sainte Agnès tirées de saint Ambroise, et celles de saint Ignace d'Antioche, de saint Jean-Porte-Latine, de saint Marc et de saint Luc, empruntées à saint Jérôme, puisque ces fragments sont de véritables légendes. Quant à saint Joseph et saint Joachim, la tradition ne nous en apprenant rien de bien précis, l'Église les loue, avec raison, par des passages des saints Pères. La Nativité de saint Jean-Baptiste est un fait biblique, ainsi que le martyre des Machabées ; il eût donc été inutile d'en faire un récit humain dans l'office. Sainte Marie-Madeleine est louée, il est vrai, au jour de sa fête, par un sermon de saint Grégoire, mais sa légende historique se trouve dans l'office de sainte Marthe.

 

Enfin, nous convenons que l'office de saint Pierre et de saint Paul, et celui de saint Laurent, sont sans légendes ; mais c'est parce que l'Église romaine, à l'époque où les légendes ont été introduites dans l'office divin, a cru superflu de rédiger un récit de la vie et de la passion de ces deux grands apôtres et de son plus illustre martyr. Cette légende n'est-elle pas écrite dans Rome, en vingt endroits qui gardent les vestiges sacrés de ces glorieux soutiens de l'Église. Au reste, quand le Bréviaire romain eût, dans un plus grand nombre d'endroits, remplacé par des homélies les leçons historiques des saints, le reproche que nous adressons au correcteurs du Bréviaire de Harlay n'en serait pas moins mérité. En effet, nous leur demandons compte des choses qu'ils ont retranchées, et non de celles qui manquaient déjà dans le Bréviaire romain-parisien de Jean-François de Gondy, quand il fut soumis à leur correction. Que s'il leur eût semblé utile d'épurer par l'emploi d'une saine critique plusieurs des légendes, ils le pouvaient faire avec modération : mais supprimer en masse la partie la plus populaire dans un si grand nombre d'offices, était une démarche digne de censure et qui rappelait les condamnations portées au XVIe siècle par la Sorbonne de ce temps-là, contre les Bréviaires de Soissons et d'Orléans.

 

Mais on ne se borna pas à retrancher ainsi une partie considérable des légendes ; les traditions catholiques les plus vénérables furent insultées. Pour commencer par l'Église même de Paris, les correcteurs du Bréviaire la déshéritèrent de sa vieille gloire d'être fille de saint Denys l'Aréopagite ; ils portèrent leur main audacieuse sur le fameux prodige qui suivit la décollation du saint fondateur de leur propre Église. Ils distinguèrent sainte Marie-Madeleine de Marie, sœur de Marthe : ils ôtèrent à cette dernière la qualité de vierge, et à saint Lazare celle d'évêque. Ils effacèrent l'histoire si célèbre de sainte Catherine d'Alexandrie ; enfin, ces docteurs de Paris, marchant sur les traces honteuses de Le Fèvre d'Estaples et d'Érasme, flétris pourtant par l'ancienne Sorbonne, pour avoir osé attaquer les traditions sur saint Denys et sur sainte Marie-Madeleine, enchérirent, comme l'on voit, sur ces frondeurs de la tradition.

 

Veut-on savoir la vaine excuse qu'ils apportèrent lorsqu'on leur demanda compte de tant de témérités ? Eux qui avaient biffé un si grand nombre de récits miraculeux, et d'actions extraordinaires des saints, sans doute pour la plus grande gloire de ces amis de Dieu, on les entendit se faire un mérite de ces retranchements, parce qu'ils avaient, disaient-ils, substitué à des récits purement historiques et contestables, des passages des saints Pères par lesquels les dogmes attaqués par les hérétiques, et particulièrement le culte et l'intercession des saints étaient confirmés. Étrange préoccupation et qui dure encore dans l'Église de France, de considérer le bréviaire et les autres livres liturgiques, non plus comme un dépôt des traditions de la piété, comme un livre pratique qui renferme les monuments de la foi des fidèles, mais comme un arsenal de controverse, un supplément aux traités qu'on étudie dans l'école !

 

Ce fut sans doute cette même préoccupation qui porta les commissaires à statuer dans les rubriques générales que, désormais, le clerc récitant l'office divin en particulier, ne saluerait plus l'assemblée des fidèles, par ces mots : Dominus vobiscum ; mais qu'il dirait, comme pour lui seul : Domine, exaudi orationem meam. Il est triste d'avoir à ajouter que presque tous nos bréviaires nouveaux ont embrassé cette pratique, non seulement réprouvée expressément par l'Église romaine, mais contraire à l'essence même de toute prière ecclésiastique. Pourquoi ne supprime-t-on pas de même, au canon de la messe, toutes les formules qui font allusion à l'assemblée des fidèles, quand on célèbre à quelque autel isolé ? Luther n'est-il pas parti du même principe, quand il a anathématisé les messes privées, parce que, disait-il, elles étaient pleines de mensonge en ce que  les paroles supposent la présence du peuple ? Les jansénistes n'ont-ils pas tiré des conséquences analogues, ainsi que nous le raconterons ? Mais poursuivons.

 

2° Si nous considérons maintenant la manière dont le culte de la sainte Vierge avait été traité dans le Bréviaire de Harlay, nous voyons qu'il y avait été grandement diminué. D'abord, on avait supprimé les bénédictions de l'office de Beata, qui étaient propres à l'Église de Paris, en tout temps si dévote à sa glorieuse patronne. Les capitules du même office, dans lesquels l'Église romaine applique à Marie plusieurs passages des Livres sapientiaux qui ont rapport à la divine Sagesse, tradition si ancienne et si chère à la piété, avaient été sacrifiés, sans doute pour faire droit aux déclamations furibondes des hérétiques du XVIe siècle, que l'Église romaine et toutes celles qui la suivent dans les offices divins bravent encore aujourd'hui.

 

Désormais l'office de la Vierge, au Bréviaire de Paris, ne contenait plus cette antienne formidable à tous les sectaires : Gaude, Maria Virgo, cunctas haereses sola interemisti in universo mundo ; ni cette autre non moins vénérable, par laquelle l'Église implore le secours de Marie pour déjouer les complots de l'erreur contre la gloire de cette reine du ciel : Dignare me laudare te, Virgo sacrata; da mihi virtutem contra hostes tuos.

 

Mais on ne s'était pas arrêté là.

 

DOM GUÉRANGER 

INSTITUTIONS LITURGIQUES : CHAPITRE  XVII, DE LA LITURGIE DURANT LA SECONDE MOITIE DU XVIIe SIECLE. COMMENCEMENT DE LA DEVIATION LITURGIQUE EN FRANCE. — AFFAIRE DU PONTIFICAL ROMAIN. — TRADUCTION FRANÇAISE DU MISSEL. — RITUEL D'ALET. — BREVIAIRE PARISIEN DE HARLAY. — BRÉVIAIRE DE CLUNY. — HYMNES DE SANTEUIL. — CARACTÈRE DES CHANTS NOUVEAUX. — TRAVAUX DES PAPES SUR LES LIVRES ROMAINS. — AUTEURS LITURGIQUES DE CETTE ÉPOQUE.

 

François de Harlay de Champvallon

François de Harlay de Champvallon, Archevêque de Paris (1671-1695)

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 04:00

Originaire de l’Inde,  il vint en Haute Ethiopie.  Il fut capturé et emmené comme esclave du roi à Aksoum, la capitale. En raison de sa bonne conduite, il jouit d'une relative liberté dont il profita pour annoncer l’Evangile.

La régente Amida lui rendit la liberté. Ordonné prêtre, il fut élu, à la demande de la communauté chrétienne,  évêque et reçut l'ordination épiscopale de saint Athanase d’Alexandrie.

Il retourna en Ethiopie où les fidèles le surnommaient "le révélateur de la lumière". Il est connu sous le nom d'Abba Salama et est considéré comme l'un des apôtres de l'Ethiopie.

Calendrier de Terre Sainte

 

Addis-Abeba Cathedral Catholic Church

Cathédrale d'Addis-AbebaEglise Catholique Ethiopienne

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 11:30

Le bréviaire de cette époque, qui ouvrit la voie la plus large aux novateurs, fut celui que publia, en 1678, Henri de Villars, archevêque de Vienne.

 

L'Eglise de Vienne  n'avait pas donné d'édition de son bréviaire depuis l'année 1522, quoiqu'elle n'eût cependant pas adopté dans l'église métropolitaine l'usage des livres de saint Pie V. Henri de Villars jugea à propos de publier le breviarium Viennense, c'était son droit ; mais dans cette opération, il ouvrit une voie nouvelle qui ne se ferma pas après lui.

 

Jusqu'alors, toutes les réformes des livres liturgiques avaient consisté dans la révision du texte sur les manuscrits les plus anciens et les plus autorisés ; on avait substitué des homélies plus authentiques aux anciennes, épuré quelques légendes locales ou autres ; on avait pu même faire quelques additions, mais les formules primitives n'avaient jamais été sacrifiées à un système. Le nouveau Bréviaire de Vienne fut annoncé au diocèse comme ayant acquis une grande supériorité sur l'ancien, attendu qu'on y avait remplacé les antiennes et les répons grégoriens, qui n'étaient pas tirés de l'Ecriture sainte, par des passages de l'Écriture qui n'avaient point figuré encore dans la Liturgie. Les nécessités du nouveau plan avaient même obligé de renoncer à beaucoup d'autres pièces liturgiques tirées de l'Écriture sainte, et que l'ancien Bréviaire empruntait au responsorial de saint Grégoire. Les leçons, pour la plus grande partie, n'étaient ni celles du Bréviaire viennois de 1522, ni celles du romain de saint Pie V. Enfin on pouvait évaluer aux deux tiers sur l'ensemble les parties nouvelles de cette composition, en sorte que l'œuvre de Henri de Villars ne devait plus désormais être comptée entre les corrections de la Liturgie, si l'on veut entendre ce mot dans le sens jusqu'alors admis.

 

Non seulement on avait fait abstraction des antiques manuscrits de l'église de Vienne, non seulement on avait dédaigné de prendre pour base dans cette réforme liturgique les livres de saint Pie V, qui avaient fait règle partout ailleurs ; mais l'opération s'était effectuée hors du diocèse, loin des traditions viennoises, à Paris, où déjà une commission créée par Hardouin de Péréfixe, pour la correction du Bréviaire de cette Église, tenait ses séances, comme nous le dirons tout à l'heure.

 

Henri de Villars avait député dans la capitale le sieur Argoud, doyen de son église métropolitaine, mais il lui avait donné pour adjoints le docteur Sainte-Beuve, tristement célèbre dans les fastes du jansénisme, et le sieur Du Tronchet, chanoine de la Sainte-Chapelle. Ces trois hommes eurent le soin et la responsabilité de l'œuvre tout entière, et au bout de trois ans leur travail fut en état d'être présenté à l'archevêque de Vienne, qui l'approuva et en fit la publication. Un missel parut bientôt, procédant de la même source. Ce n'est pas ici le lieu d'insister sur les détails ; nous dirons cependant que l'engouement produit par la nouvelle Liturgie dans le diocèse de Vienne, si l'on en croit les historiens de cette Église, Drouet de Maupertuis et Charvet, ne fut pas si universel que l'on ne vît encore vingt ans après la plupart des ecclésiastiques du diocèse de Vienne réciter le Bréviaire romain de préférence à celui de Henri de Villars.

 

Toutefois, ce   bréviaire  qui   disparut   tristement  au XVIIIe siècle pour faire place à une des formes du nouveau parisien,   n'en  eut pas  moins l'honneur  de   servir  de type aux divers produits de la première période de fabrication liturgique qui comprend, outre le Bréviaire parisien de Harlay et celui de Cluny, ceux d'Orléans, de la Rochelle, de Sens et de Clermont.  On corrigeait alors, non plus d'après les livres romains, mais sur un spécimen élaboré dans la capitale du royaume. Les livres liturgiques appelés au plus grand succès allaient bientôt surgir, et, en leur qualité d'ouvrages d'esprit, selon l'expression de Mésenguy, l'un des  principaux  opérateurs de cette nouvelle époque,  ils devaient sortir au premier jet du cerveau de leurs  auteurs. Avec ce même Bréviaire  de Vienne apparaît un principe emprunté à l'école janséniste et dont l'application a produit, presqu'à elle seule, le bouleversement liturgique au milieu duquel nous vivons. Ce principe dont nous avons déjà préparé l'histoire et dont nous discuterons ailleurs la valeur, est de n'employer que des passages de l'Écriture sainte comme matériaux des pièces de la Liturgie. Les corrections introduites dans le Bréviaire de Vienne, au mépris des anciens livres grégoriens, avaient été faites, comme nous l'avons dit, en vertu de ce principe, et ce bréviaire eut la triste gloire d'ouvrir une route qui fut grandement fréquentée depuis. 

 

Mais aucun bréviaire ne présenta, dans les circonstances de sa réforme et dans les principes qui y présidèrent, une histoire plus instructive et un système plus remarquable que celui que donna, en 1680, à son diocèse, François dé Harlay, archevêque de Paris. C'est de la publication de ce bréviaire, bien autrement célèbre que celui de Vienne, auquel il n'est, après tout, postérieur que de deux ans, qu'il faut dater l'époque véritable du renversement de l'œuvre de Charlemagne et des pontifes romains, œuvre qu'avaient, cent ans auparavant et depuis encore, sanctionnée les conciles de France et les assemblées du clergé. L'histoire exacte de ces grands changements va nous faire connaître les hommes qui eurent le malheur de prêter leurs secours à des nouveautés coupables ; plusieurs d'entre eux furent séduits, ou entraînés ; le grand nombre est marqué du sceau de la plus grave responsabilité.

 

François de Harlay, archevêque de Paris, a été loué par ceux qui avaient intérêt au triomphe des principes qu'il fit prévaloir dans son administration. Nous laisserions sa cendre en paix, si, dans ce moment, nous ne remplissions pas le devoir d'historien. Nous n'irons même pas chercher les couleurs de son portrait dans les mémoires profanes de son temps, et nous passerons sous silence les jugements souvent peu sûrs de Mme de Sévigné, du duc de Saint-Simon et de cent autres. Voici ce que Fénelon disait de ce prélat, dans sa fameuse lettre à Louis XIV :

" Vous avez un archevêque corrompu, scandaleux, incorrigible, faux, malin, artificieux, ennemi de toute vertu, et qui fait gémir tous les gens de bien. Vous vous en accommodez, parce qu'il ne songe qu'à vous plaire par ses flatteries. Il y a plus de vingt ans qu'en prostituant son honneur, il jouit de votre confiance. Vous lui livrez les gens de bien, vous lui laissez tyranniser l'Eglise, et nul prélat vertueux n'est traité aussi bien que lui." (Correspondance de Fénelon, tom.II,pag.341, in-8°; Paris,Leclère, 1827.).

 

Ajoutons à cela que François de Harlay fut l’âme de l'Assemblée de 1682, le chef de ces prélats qui disaient : Le Pape nous à poussés, il s'en repentira ; de ces prélats dont l'audace effrayait Bossuet, et lui dicta ces trop fameuses propositions que lui-même qualifiait d'odieuses.

 

Hardouin de Péréfixe, prédécesseur de François de Harlay, avait déjà songé à une réforme du Bréviaire parisien, et rien n'était plus légitime, plus conforme à son droit d'archevêque d'une Église qui n'avait point adopté les livres purement romains. En 1670, il présida la première réunion d'une commission de membres choisis en partie par lui-même, et en partie par son chapitre : cette commission tint dix-huit séances, jusqu'à la mort de l'archevêque, arrivée l'année suivante.

 

Elle était composée ainsi qu'il suit :

1° Jacques de Sainte-Beuve, docteur de Sorbonne, connu par ses liaisons intimes avec Port-Royal. Il avait été exclu de la faculté et contraint de se démettre de la chaire qu'il y occupait, en 1658, pour avoir refusé de souscrire à la censure lancée contre la doctrine de son ami Antoine Arnauld. Il faut dire que depuis il signa le formulaire : mais quels membres de ce parti ne le signèrent pas ?

2° Guillaume de la Brunetière, archidiacre de Brie, depuis évêque de Saintes, dont nous mentionnerons ailleurs les belles hymnes.

3° Claude Chastelain, chanoine de Notre-Dame, homme véritablement savant dans les antiquités liturgiques, mais imbu   des principes  de  l'école  française   de son temps. Il eut la plus grande part aux travaux de la commission.

4° Nicolas Gobillon, curé de Saint-Laurent.

5° Léonard Lamet, chanoine de Notre-Dame, depuis curé de Saint-Eustache.

6° Claude Ameline, d'abord prêtre de l'Oratoire, et alors grand archidiacre de l'Eglise de Paris.

7° Nicolas Coquelin, chancelier de l'Église de Paris.

8° Nicolas Letourneux, dont nous venons de signaler la mauvaise doctrine et les relations suspectes. Il est vrai que ses ouvrages ne furent condamnés par le Saint-Siège qu'après sa mort.

 

François de Harlay, ayant pris en main avec ardeur l'œuvre de la réforme du Bréviaire de Paris, confirma la commission formée par son prédécesseur : "Mais il joignit aux députés M. l'abbé Benjamain, son grand vicaire et son official ; M. Loisel, chancelier de l'Église de Paris et curé de Saint-Jean ; M. Gaude, aussi son grand vicaire ; et pria M. le doyen de se trouver aux assemblées, autant que ses affaires pourraient le lui permettre. Et, en effet, il se trouva à toutes celles qui se firent de son temps en présence de Monseigneur l'archevêque, tous les mardis de chaque semaine, depuis le 17 septembre 1674 jusqu'au 30 avril 1675 ; et ce grand prélat, dont tout le monde connoît la capacité et les lumières, s'étant fait représenter tout ce que l'on avoit fait auparavant, fit continuer les assemblées en sa présence durant tout ce temps-là, et étant supérieur en érudition et en lumières à tous ceux qui en étoient, quelque préparation qu'ils apportassent, autant qu'il est élevé au-dessus d'eux par sa dignité, il donna ou appuya par de nouvelles preuves les principes et les maximes qui ont servi de règle à cet ouvrage. Et dans toute la suite du temps qui s'est depuis écoulé, on  lui  a  toujours rendu un  compte exact de tout ce qui s'est fait en exécution de ses ordres et de ses lumières." (Réponse aux Remarques sur le nouveau Bréviaire de Paris, pag. 6.).

 

Nous venons d'entendre le langage d'un adulateur ; mais nous conclurons du moins de ce que nous venons de lire, que François de Harlay prit sur lui toute la responsabilité de l'œuvre. Jugeons-la maintenant, cette œuvre qui eut une si grande influence, et observons les principes dont elle fut l'expression.

 

D'abord, nous conviendrons sans peine de plusieurs points qui pouvaient être favorables à l'idée d'une réforme,

en 1680.

1° On ne peut nier que l'archevêque de Harlay n'eut le droit de travailler à la réforme du Bréviaire de son Église, puisque l'église de Paris s'était maintenue en possession d'un bréviaire particulier, et que celui de saint Pie V, malgré le désir de Pierre de Gondy, n'avait point été accepté dans le diocèse, avec les formalités de la bulle Quod a nobis.

2°Ceci admis, il ne pouvait être blâmable de rétablir certains usages dont l'Église de Paris était en possession de temps immémorial, et dont la pratique avait été momentanément suspendue dans les bréviaires ou missels des derniers archevêques. En général, les choses anciennes sont toujours bonnes dans les institutions ecclésiastiques, quand leur rétablissement n'est point rendu illicite, ou impossible par un droit contraire, mais légitime.

3° Dans le cas d'une correction du Bréviaire parisien, c'était une chose louable de remplacer certaines homélies tirées de livres faussement attribués aux saints Pères, ou même simplement douteux, par des passages puisés à des sources plus authentiques.

4° II était louable également de choisir dans les monuments de la tradition, pour les placer dans les leçons de l'Office, des endroits où les saints docteurs réfutent, par leur solennel témoignage, les erreurs anciennes et modernes et appuient plus fortement sur les dogmes qui auraient été davantage contestés par les hérétiques. Il est vrai même de dire que le Bréviaire de Harlay présenta dans sa rédaction un certain nombre de passages dirigés expressément contre la doctrine des cinq Propositions. Cet archevêque, comme plusieurs prélats, ses collègues, tout en faisant une guerre opiniâtre au Saint-Siège et à ses doctrines, professait un éloignement énergique pour la doctrine de Jansénius sur la grâce. Ils pouvaient se servir des gens du parti quand ils en avaient besoin, mais ils savaient les contenir. L'histoire de l'Église au XVIIe siècle dépose de cette vérité.

5° Les légendes des saints propres au bréviaire de Paris pouvaient avoir besoin d'être épurées, et la sollicitude de la commission se porta de ce côté avec raison.

6° Il pouvait être besoin d'ajouter quelques hymnes pour accroître la solennité de certaines fêtes, pour enrichir les communs du bréviaire : en cela, rien ne dépassait les bornes de la discrétion.

 

Mais le Bréviaire de Harlay ne se borna pas aux améliorations dont nous venons de parler. L'archevêque l'annonça à son clergé par une lettre pastorale, en date des calendes de juin 1680, et dans cette lettre il disait que son intention, dès son élévation sur le siège de Paris, avait été de travailler à la réforme des livres ecclésiastiques, voulant suivre en cela les intentions de plusieurs conciles, même tenus à Paris, qui ordonnent de retrancher de ces livres les choses superflues, ou peu convenables à la dignité de l'Église, et d'en faire disparaître ce qu'on y aurait introduit de superstitieux, pour n'y laisser que des choses conformes à la dignité de l'Église et aux institutions de l'antiquité.

 

Nous verrons bientôt ce que François de Harlay entendait par superstitions et superfluités dans le bréviaire de ses prédécesseurs. 

 

DOM GUÉRANGER 

INSTITUTIONS LITURGIQUES : CHAPITRE  XVII, DE LA LITURGIE DURANT LA SECONDE MOITIE DU XVIIe SIECLE. COMMENCEMENT DE LA DEVIATION LITURGIQUE EN FRANCE. — AFFAIRE DU PONTIFICAL ROMAIN. — TRADUCTION FRANÇAISE DU MISSEL. — RITUEL D'ALET. — BREVIAIRE PARISIEN DE HARLAY. — BRÉVIAIRE DE CLUNY. — HYMNES DE SANTEUIL. — CARACTÈRE DES CHANTS NOUVEAUX. — TRAVAUX DES PAPES SUR LES LIVRES ROMAINS. — AUTEURS LITURGIQUES DE CETTE ÉPOQUE.

 

François de Harlay

François de Harlay, Archevêque de Paris, Estampe, Bibliothèque nationale de France, Paris

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 04:00

À Strasbourg, saint Amand, qui fut le premier évêque de la cité. 
Martyrologe romain

 

Diocèse d'Alsace (extrait) : 

C’est au 4ème siècle que nous trouvons les premiers indices sûrs de l’existence d’une communauté chrétienne avec la mention de Saint Amand, communauté probablement entièrement détruite lors de l’invasion des Alamans (5ème siècle). C’est le royaume franc (au 6ème siècle) qui permit l’expansion de la foi et la christianisation, sous l’impulsion d’évêques (St Arbogast, 6ème siècle) ainsi que de missionnaires, notamment des moines irlandais (St Gall, St Colomban...).

 

De grands noms, de saints, d’évêques, d’hommes de Dieu, jalonnent l’histoire de notre diocèse et l’ont marquée : qu’il suffise de citer sainte Odile, Herrade, le pape saint Léon IX, fils des Seigneurs d’Eguisheim, les mystiques rhénans, Geiler de Kaysersberg, les grands réformateurs, les missionnaires de la réforme catholique des 16ème et 17ème siècles, sans oublier les fondateurs de grands monastères et couvents (presque tous disparus lors de la Révolution), les constructeurs de nos cathédrales et églises, depuis le style roman jusqu’aux temps du baroque et du classicisme.

  

Et tout cela la communauté chrétienne d’Alsace l’a vécu, immergée dans l’histoire de son temps, histoire parfois pacifique et tranquille, mais histoire marquée souvent, à chaque siècle, par des troubles politiques, des conflits, des guerres : qu’il suffise de rappeler les guerres des seigneurs féodaux, les mouvements d’émancipation des villes, la guerre de cent ans (les Armagnacs), les guerres des paysans, les troubles (heureusement peu sanglants) de la Réforme, la guerre de trente ans qui laisse l’Alsace exsangue, les luttes révolutionnaires et les guerres napoléoniennes, le bombardement de Strasbourg en 1870, les combats de 1914-1918, la période 1939-1945 qui a déchiré notre province et laissé des traces si profondes.

  

À chaque fois l’Alsace s’est relevée, à chaque fois la communauté chrétienne est repartie, courageuse et persévérante. Et c’est ainsi qu’après la guerre, l’Église catholique d’Alsace, avec ses évêques successifs, a pansé les plaies matérielles et morales, s’est ouverte aux nouvelles méthodes d’apostolat et est entrée dans les réformes et le renouveau proposés par le Concile Vatican II.

DIOCESE D'ALSACE 

 

Cathédrale de Strasbourg

La Cathédrale Notre Dame de Strasbourg en 1916

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