Par un pèlerin
" Quand je suis partie la première fois à Compostelle, c'était pour être seule, pour méditer, loin du monde, de ma famille, de mes amis, de mes soucis. Mais en route, on n'est jamais seul ; quant à la méditation, elle vient tard, après le mal au dos, aux épaules et aux pieds. Sur le chemin, on abandonne tout titre ou position sociale ; on devient un prénom et un lieu d'origine."
> la-croix.com - Alix de Saint-André : "Pèlerins de Compostelle frères et soeurs de chemin"
En avant, route ! Alix de Saint-André, fiche-livre, LaProcure.com
" Beaucoup imaginent qu’on marche derrière des curés en récitant des prières, pas du tout ! Les gens sont très individualistes, pour tout dire on picole, on s’amuse, on improvise des fêtes. Beaucoup, même, ne sont absolument pas croyants : selon la formule espagnole, les trois ennemis du pèlerin sont : "ses pieds, les chiens et les curés" ! Mais tous croient à la magie du chemin, à la force des liens qui se tissent entre pèlerins, à la valeur des vœux formulés avant de se mettre en route.
Finalement, les enfants du Bon Dieu sont des canards sauvages ! "
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