Née à Québec, de parents profondément chrétiens, elle étudia le piano dès l'âge de 8 ans. Elle se perfectionna au
Conservatoire de New York d'où elle regagna son pays pour y donner des concerts. Son attrait pour la vie spirituelle, décelé dès l'enfance, la conduisit à rejoindre les Soeurs de Jésus-Marie où
elle prit le nom de Marie de Sainte-Cécile-de-Rome. Bientôt atteinte par la tuberculose, sa vie religieuse se déroula surtout à l'infirmerie après la profession. Elle fut favorisée de grâces
mystiques et nous laissa son autobiographie qu'elle avait rédigée pour obéir à ses supérieures. Béatifiée par Jean Paul II en 1993. (calendrier du Carmel)
Notre Seigneur, Homme-Dieu, me fit voir son Cœur adorable, dans l’Hostie sainte. Son Cœur et l’Hostie étaient parfaitement unis, tellement l’un dans l’autre que je ne puis pas expliquer comment
il m’était possible de les distinguer l’un de l’autre. De l’Hostie émanait une immensité de rayons de lumière. De son Cœur jaillissait une immensité de flammes, lesquelles s’échappaient comme en
torrents pressés. La très sainte Vierge était là, si près de Notre Seigneur qu’elle était comme absorbée par Lui, et pourtant, je la voyais distinctement de Lui… Toutes les lumières de l’Hostie et
toutes les flammes du Cœur de Jésus passaient par le Cœur immaculé de la très sainte Vierge.