Par un pèlerin
À Paris, en 1889, la bienheureuse Marie-Thérèse de Soubiran La Louvière, vierge. Pour la plus grande gloire de Dieu, elle fonda la Société de Marie Auxiliatrice, mais chassée de son Institut, elle passa le reste de sa vie dans la plus grande humilité. Martyrologe romain
Née à Castelnaudary en 1834, Marie-Thérèse de Soubiran avait fondé la congrégation de Marie-Auxiliatrice dans un esprit ignacien "pour la plus grande gloire de Dieu". Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement et culte du Sacré-Cœur, fondation d’écoles populaires devaient constituer le programme de l’Institut, approuvé en 1869.
Mais la fondatrice allait être supplantée et chassée de sa Congrégation. Elle vint à Paris demander asile aux Sœurs de Notre-Dame-de-Charité-du-Refuge, rue Saint-Jacques (1874). Elle y vécut jusqu’à sa mort (1889), méconnue : "Maintenant, écrit-elle en 1879, dans l’oubli, l’inaction, la nullité la plus complète, je me passionnerai de Notre-Seigneur Lui-même."
Réhabilitée dès 1891, elle repose à Villepinte, diocèse de Saint-Denis, dans la chapelle du sanatorium de Marie-Auxiliatrice.
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