Par un pèlerin
de l'effet produit, pire, ils ne comprennent pas...
Il se prénomme Timothée, a 41 ans et habite Langres. Ce jeune prêtre au col romain porte sa veste sur l’épaule. "Je suis un homme comme les autres" affirme-t-il sur l’encart publicitaire paru dans Le Figaro, Le Monde, La Croix et Le Pèlerin.
Trop beau pour être vrai. C’est un faux. Tout comme Frédéric, 31 ans de Nantes, belle gueule cheveux au vent et polo col ouvert et Jean, parisien de 52 ans. "Ce sont des pêtres virtuels. Nous avons voulu protéger les gens (sic) et ne pas personnaliser la campagne", confirme le père Eric Poinsot, Franc-Comtois directeur du service national des vocations.
"Pensez-vous que les banquiers que l'on voit dans les pubs sont de vrais banquiers ?" Directeur du service national des vocations, le père Eric Poinsot ne comprend pas que l'on soit surpris à l'idée que l'Eglise de France ait fait un casting pour représenter le prêtre en photo sur sa campagne de com. Le père Poinsot précise aussi que les textes dits par les trois faux prêtres de la campagne "ont été écrits par de vrais prêtres".
A l'agence de pub Bayard Service, filiale du groupe Bayard Presse qui a réalisé cette campagne d'un montant de 250 000 euros, on ne comprend pas non plus l'interrogation sur les "faux prêtres" : "Votre question n'est pas une vraie question", répond Frédéric Fonfroide, directeur délégué de l'agence.
Vraie campagne, mais faux prêtres - L'Est Républicain
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog