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Mon Dieu, ayez pitié de moi qui suis un pécheur

Jésus dit aussi cette parabole à quelques-uns qui mettaient leur confiance en eux-mêmes comme étant justes, et qui méprisaient les autres :

 

Deux hommes montèrent au temple pour prier : l’un était pharisien, et l’autre publicain.

Le pharisien se tenant debout, priait ainsi en lui-même :

Mon Dieu ! je vous rends grâces de ce que je ne suis point comme le reste des hommes, qui sont voleurs, injustes et adultères ; ni même comme ce publicain.

Je jeûne deux fois la semaine ; je donne la dîme de tout ce que je possède.

 

Le publicain, au contraire, se tenant éloigné, n’osait pas même lever les yeux au ciel ; mais il frappait sa poitrine, en disant :

Mon Dieu ! ayez pitié de moi qui suis un pécheur.

 

Je vous déclare que celui-ci s’en retourna chez lui justifié, et non pas l’autre : car quiconque s’élève, sera abaissé ; et quiconque s’abaisse, sera élevé.

 

 

ÉVANGILE DE SAINT LUC

 

3ème semaine de carême, samedi

La Sainte Bible traduite par Lemaistre de Sacy

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Paysage d'automne, László Mednyánszky, Galerie Nationale Hongroise, Budapest

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