La nouvelle de ce bref arriva bientôt en France et ne tarda pas d'exciter la fureur des suppôts du gallicanisme.
Le parlement de Paris rendit en date du 23 février 1730, un arrêt contre la publication, distribution et exécution de ce bref, ainsi que de ceux qui avaient été lancés contre les évêques. Cette cour exhalait son indignation par le ministère de son fidèle organe, Gilbert de Voisins, qui s'exprimait ainsi dans le début de son réquisitoire :
« Après l'arrêt solennel que la cour rendit, au mois de juillet dernier, sur nos conclusions, à l'occasion de l'office de Grégoire VII, nous avions lieu de croire que nous n'aurions plus d'autre devoir à remplir sur cet objet, et que la cour de Rome nous en laisserait insensiblement perdre la mémoire.
« Mais nous reconnaissons, avec douleur, combien nos espérances ont été trompées, à la vue d'un bref de Rome, que nous avons entre les mains, et dont on peut dire qu'il réduit en pratique la doctrine répandue dans l'office de Grégoire VII, en cassant, par l'autorité pontificale, tous édits, arrêts, ordonnances, et autres actes émanés à ce sujet des puissances séculières, même souveraines. Ce bref entreprend de soumettre au sacerdoce l'empire temporel des souverains. Il exerce une autorité suprême sur des actes revêtus du caractère de leur pouvoir. Il attaque leur indépendance jusque dans ses fondements, et tend à leur ôter la voie de la défendre.»
Toutefois, l'arrêt du 23 février 1730, quoique rendu dans les formes et imprimé, ne fut pas publié : défense expresse en fut intimée au parlement de la part du cardinal de Fleury. Déjà, dès les premiers jours du mois de décembre 1729, le chancelier avait écrit aux gens du roi de tous les parlements, de ne faire aucun réquisitoire concernant les libertés de l'Église gallicane, sans avoir auparavant consulté la cour ; il avait même déclaré en termes exprès à l'avocat général du conseil supérieur de Roussillon, qu'il fallait aller doucement et qu'on n'était pas en position de soutenir cette affaire.
Cette conduite du gouvernement, opposée au voeu de la magistrature, s'expliquera facilement, si l'on se rappelle la situation du pouvoir royal à cette époque. Sans doute, les maximes qui avaient prévalu depuis longtemps à la cour de Versailles, ne permettaient pas qu'on tolérât dans les églises du royaume l'usage de la légende de saint Grégoire VII ; mais, d'autre part, un éclat contre Rome eût ameuté le parti janséniste, qui ne demandait qu'à se ruer contre cette autorité sacrée que la couronne de France trouvait encore bonne à conserver. Les pamphlets jansénistes du temps retentissaient des accents de jubilation du parti qui se croyait à la veille de voir rapporter, par le fait de la suppression de la légende, l'odieuse condamnation de la proposition XCI de Quesnel ; mais la cour avait besoin de la bulle Unigenitus pour contenir la séditieuse phalange des nouveaux calvinistes, tandis que, d'autre part, les quatre articles de 1682, en vain révoqués par Louis XIV, lui semblaient le palladium de l'autorité royale. Ce n'était donc ni des mandements déclamatoires, ni des arrêts fanatiques qu'il lui fallait, mais tout simplement une résolution prise à l'amiable par le clergé, de supprimer sans bruit la. légende. Ainsi la cour l'entendit, ainsi fut-elle docilement comprise dans toute l'Eglise de France, en sorte que jusqu'à la destruction de l'ancienne société, en 1789, pas une église séculière ou régulière n'avait pu inaugurer le culte du grand pontife Grégoire VII.
Donnons encore quelques traits de cette déplorable histoire.
L'évêque d'Auxerre, toujours ardent à la défense de la double cause gallicane et janséniste, sentant aussi la fausse position de la cour et de l'épiscopat dans leur résolution d'ensevelir la légende sans éclat, s'agitait en désespéré pour accroître le bruit. Il présentait requête au parlement de Paris contre le bref qui avait flétri son mandement, ayant préalablement pris l'avis d'un conseil auquel ne siégeaient pas moins de cent avocats. Peu de jours après, le 11 février 1730, il adressait ses doléances au roi, dans une longue lettre où il cherche à exciter le zèle du monarque contre les entreprises de la cour de Rome. Il n'obtint cependant pas l'éclat qu'il désirait, car le 18 février le cardinal de Fleury écrivit aux gens du roi la lettre suivante, qui montra que la politique du moment était de s'en tenir à la paix :
« Je n'ai rien à ajouter, Messieurs, à ce que j'écris à M. le premier président ; et je m'en remets aussi aux ordres du roi, que M. le Chancelier vous communiquera. Il suffit, dans les conjonctures présentes, que l'essentiel, c'est-à-dire les maximes du royaume, soient à couvert : et la prudence demande qu'on ne cherche pas à irriter le mal, plutôt que de le guérir. Le roi veut, surtout, qu'il ne soit fait aucune mention de la requête, ni du mandement de M. l'évêque d'Auxerre. Il devait savoir qu'avant de le publier, il convenait qu'il sût les intentions de S. M. sur une matière aussi délicate, et concerter la manière dont il s'expliquerait ; et il est encore plus indécent qu'il fasse signer sa requête par une foule d'avocats. Ce procédé tient beaucoup plus d'une cabale que d'un véritable zèle.»
Or l'année 1730 devait voir réunie l'Assemblée générale du clergé, et chacun pensait en soi-même combien alors serait embarrassante la situation des prélats dans cette conjoncture délicate. S'élèveraient-ils contre la légende ? la passeraient-ils entièrement sous silence ? Tel était le problème difficile qui restait à résoudre. En attendant, soit hasard, son intention, l'Assemblée s'ouvrit à Paris le 25 mai, jour même de la fête de saint Grégoire VII. Le 22 juin suivant, le cardinal de Fleury s'étant présenté à l'Assemblée, et ayant pris la place du président, Son Éminence, dans un discours sur la situation des affaires ecclésiastiques dit, entre autres choses :
" Que personne n'ignorait avec quel artifice et quelle mauvaise foi les novateurs cherchaient à répandre d'injustes soupçons contre le clergé de France, comme si, en se déclarant aussi solennellement qu'il a fait en faveur de la Bulle Unigenitus, il eût eu intention secrète de favoriser des opinions aussi injurieuses à l'indépendance du pouvoir temporel de nos rois, qu'opposées aux anciennes maximes que les évêques de France avaient, dans tous les siècles, si constamment défendues ; que, quoique cette indigne a accusation ne fût pas revêtue de la plus légère ombre de vraisemblance, il lui paraissait cependant que, pour ôter à leurs ennemis le dernier retranchement qu'ils avaient imaginé pour affaiblir l'autorité des jugements prononcés contre eux, il était de l'honneur du clergé de s'expliquer sur cette calomnie d'une manière à leur fermer la bouche et à découvrir toute leur malignité."
(Procès-verbaux du clergé. Tome VII, page 892. )
L'archevêque de Paris, Charles de Vintimille, dans sa réplique au cardinal, répondit en ces termes sur l'article en question :
" A l'égard de nos maximes sur le temporel de nos rois et la fidélité que nous leur devons, qui est-ce qui les a plus à cœur et qui les annonce avec plus de zèle que le clergé de France ? Vous savez, Monseigneur, et j'avais eu l'honneur de vous le dire en particulier, ce que pensent tous ceux qui composent cette illustre Assemblée, qui avait résolu de ne point se séparer sans s'expliquer d'une manière à fermer la bouche à un parti opiniâtre qui, dans le temps qu'il méconnaît l'autorité de l'Église et celle du roi, ose se couvrir d'un prétendu zèle pour ces mêmes maximes."
(Procès-verbaux du clergé. Tome VII, page 894.)
Nous ne tarderons pas à voir comment l'Assemblée se tira de ce pas difficile : mais, en attendant la décision, un incident remarquable la força de prendre position sur le fait même de la légende. L'évêque d'Auxerre avait imaginé d'adresser une lettre à l'Assemblée, pour lui remontrer l'obligation où elle était de sévir contre la scandaleuse entreprise de Rome, et ramenait dans l'affaire la condamnation de la proposition XCI de Quesnel. L'Assemblée, ayant refusé d'entendre la lecture de la lettre, prit les résolutions suivantes que nous empruntons à son procès-verbal :
« La Compagnie a unaninement témoigné qu'elle avait un juste sujet de se plaindre de la conduite de monseigneur l'évêque d'Auxerre, qui croyait devoir exciter le zèle de l'Assemblée pour le maintien des droits sacrés attachés à l'autorité royale, comme si elle méritait d'être soupçonnée d'en manquer.
« Que cette conduite de monseigneur l'évêque d'Auxerre était d'autant moins convenable, que ce prélat s'ingérait à faire des exhortations à une assemblée qui n'en avait pas besoin, et dont il ne pouvait ignorer les sentiments ; tandis qu'il était lui-même dans une désobéissance ouverte à l'autorité de l'Église, dont il rejetait les décisions ; qu'il se trouvait par là réfractaire aux ordres du roi, qui, comme protecteur de l'Église, employait son autorité à en faire exécuter les lois.
« Que l'Assemblée comprenait, sans peine, que le motif qui avait porté monseigneur l'évêque d'Auxerre à lui écrire, n'était que pour se donner la liberté de s'élever contre la constitution Unigenitus ; mais que ce n'était pas sans indignation que l'Assemblée voyait à quels excès il s'était ci-devant porté contre un jugement dogmatique de l'Église universelle, auquel tout évêque, comme tout fidèle, doit adhérer de cœur et d'esprit.
« Que l'Assemblée, au surplus, était justement scandalisée de ce que ce prélat prétend qu'il y a une liaison entre la constitution Unigenitus et l'opinion qui combat l'indépendance de nos rois et de leur couronne, en ce qui concerne le temporel : enfin que, par toutes ces raisons, l'Assemblée ne devait point permettre qu'on lût la lettre que monseigneur l'évêque d'Auxerre lui avait adressée.»
(Procès-verbaux du clergé. Tome VII, page 1062.)
Peu de jours après, l'Assemblée eut à s'occuper de la lettre que l'évêque de Montpellier avait écrite au roi, le 3i décembre 1729,au sujet de la légende, et dans laquelle il cherchait à jeter des nuages sur les intentions des prélats qui n'avaient pas jugé à propos de prohiber, par mandements, le culte de saint Grégoire VII. Jalouse de se justifier du soupçon d'indifférence pour les droits de Sa Majesté, l'Assemblée arrêta le plan d'une adresse à Louis XV, qui fut rédigée et signée sous la date du 11 septembre. Les prélats s'y plaignaient amèrement des insinuations de l'évêque de Montpellier contre leur fidélité, et disaient entre autres ces paroles remarquables :
« C'est par de vaines déclamations et par des imputations calomnieuses, que M. l'évêque de Montpellier croit pouvoir faire oublier ses excès, et couvrir, à l'ombre d'un zèle amer et déplacé, les erreurs qu'il débite, et le scandale qu'il cause dans l'Église. Cet artifice n'est pas nouveau; tous les sectaires l'ont mis en usage ; les ennemis de l'unité s'en servent aujourd'hui, et leur dessein est aisé à pénétrer. Occupés depuis seize ans à soulever les magistrats et les peuples contre l'autorité de la constitution, et à rendre méprisables ceux qui l'ont reçue, ils ont saisi l'occasion de la légende de Grégoire VII ; légende qui n'a été adoptée dans votre royaume par aucun évêque, et dont l'usage n'a été et ne sera permis dans aucun de nos diocèses : ils ont cru pouvoir, par des réflexions malignes et captieuses, rompre l'union et le concert qui règnent entre les deux puissances, et, à la faveur des divisions qu'ils tentent d'exciter, se mettre à couvert de l'une et de l'autre ; ils ont voulu, par une diversion sur les contestations qu'ils s'efforcent de réveiller, faire perdre de vue l'intérêt commun de l'Église et de l'État, qui consiste à conserver l'unité de la foi, et à ramener ou à soumettre ceux qui la violent.
« On affecte, Sire, de mettre une indifférence entre la puissance de Louis XIV et la vôtre : c'est un trait également injurieux à Votre Majesté et à votre auguste bisaïeul : héritier de son trône et de ses vertus, devenu l'amour de vos peuples en naissant, sans avoir jamais éprouvé aucune contradiction, ni domestique, ni étrangère, que pourrait-il manquer à Votre Majesté, pour soutenir ses droits, comme il soutenait les siens ? Mais, en les soutenant, ce grand roi n'oublia jamais les sages ménagements que la religion inspire.»
(Procès-verbaux du clergé. Tome VII, page 1074.)
Voilà sans doute quelque chose de positif. Point de mandements contre la légende de saint Grégoire VII, que l'Église gallicane appelle ici simplement Grégoire VII, dans une occasion où il s'agit précisément du culte décerné à ce saint pontife, protestant ainsi contre le martyrologe et contre l'autorité qui promulgue le calendrier catholique ; point de mandements individuels et passionnés, mais la résolution prise, en corps, froidement et d'autorité, par l'assemblée, d'étouffer ce culte, d'arrêter l'effet des volontés apostoliques ; de se mettre, par une désobéissance flagrante au Saint-Siège, dans une situation analogue à celle de l'évêque d'Auxerre dont on signalait l'esprit de révolte. Sans doute cette désobéissance de l'Assemblée aux ordres du pape, n'avait lieu que sur un point de simple discipline ; mais croyait-on pouvoir conserver longtemps dans le clergé les liens de la subordination, quand on les brisait si aisément à l'égard du pontife qui, d'après la doctrine même de 1682, rend les décrets qui obligent toutes les Eglises ? Rome dissimula l'outrage ; mais elle maintint courageusement la légende. Un siècle s'est écoulé depuis, et voilà qu'une auréole de gloire environne le nom de ce Grégoire VII que l'assemblée refusa d'appeler saint, et la voix publique salue avec acclamation celui dont les prélats de 1730 se faisaient honneur d'avoir banni la mémoire de leurs diocèses. Certes, si la patience de Dieu est d'autant plus imposante qu'il en puise le motif dans son éternité, combien est sublime celle de sa noble épouse, notre mère, la sainte Église romaine, dont le temps vengea toujours l'injure !
Cette adresse déplorable était signée de quatorze archevêques et évêques de l'Assemblée, et de dix-neuf députés du second ordre. Un seul nom y manquait. C'était celui de Jean-César de La Parisière, évêque de Nîmes. Ce prélat, zélé contre le jansénisme et honoré de la haine de la secte, fut un de ceux qui osèrent maintenir le Bréviaire romain dans leurs églises, au milieu de l'innovation liturgique. Dans l'Assemblée de 1730, il vit de bonne heure tout ce que la conduite de ses collègues contre la légende de saint Grégoire VII renfermait de contraire à l'honneur du Siège apostolique, et malgré tout l'éloignement qu'il professait pour la personne et les doctrines de l’évêque de Montpellier, il osa refuser de prendre part à la délibération qu'on tint au sujet de la lettre de ce prélat au roi, et dans laquelle on concerta l'adresse dont nous venons de parler. Son isolement à l'égard de tout ce qui se passa dans cette affaire est expressément attesté dans le procès-verbal de l'Assemblée (page 1073).
Nous ignorons comment il se put faire que ce prélat, qui avait refusé de partager avec ses collègues la responsabilité de l'adresse qu'ils présentèrent à Louis XV pour l'assurer de la fidélité qu'ils lui garderaient aux dépens même de l'obéissance jurée au Saint-Siège, fut néanmoins choisi pour rédiger et prononcer la harangue au roi, par laquelle se terminaient d'ordinaire les Assemblées du clergé. Quoi qu'il en soit, cette harangue courageuse et indépendante roulait uniquement sur les maux de l'Église. L'évêque de Nîmes y signalait avec une éloquence apostolique les entreprises des magistrats contre la liberté ecclésiastique et l'insolence de la secte janséniste, enhardie par une telle protection ; et, rappelant l'obligation pour un roi chrétien de défendre le clergé, il disait ces belles paroles :
« C'est pour cela, Sire, que votre trône, qui, depuis qu'un saint Pontife le consacra, en arrachant le grand Clovis au paganisme, n'a jamais été profané par l'erreur, est une ressource si sûre et si nécessaire pour nous, et que le droit qu'il vous a donné de nous protéger est le plus auguste de tous vos titres. Nous venons à vous pour maintenir l'ouvrage de Jésus-Christ même, et pour nous conserver la liberté d'un ministère dont l'usurpation et la violence peuvent bien arrêter l'exercice, mais qu'on ne saurait essentiellement nous ravir.
« Tout ce qui n'est qu'humain peut être à la merci des hommes ; mais pour le dépôt de la foi, et notre juridiction qui en est une suite nécessaire, c'est notre trésor, notre gloire, notre engagement : nous ne pouvons jamais consentir qu'on nous l'enlève ; nous en sommes redevables à Dieu, à l'Église, aux peuples, à Votre Majesté, dont le règne est fondé sur la catholicité, et doit toujours se soutenir sur les mêmes principes.»
C'était le dernier soupir de l'antique liberté qui s'exhalait dans ces fortes paroles : Votre Majesté, dont le règne est fondé sur la catholicité. Jamais plus un seul mot dans les actes du clergé français ne rappela cet axiome de l'ancien droit de la chrétienté, qu'une nation catholique ne pouvait être gouvernée que par un prince catholique.
Ce mot si court, si simple, mais si profond que l'évêque de Nîmes avait jeté dans sa harangue, était d'ailleurs la seule allusion qu'elle renfermât à l'affaire de la légende de saint Grégoire VII ; mais on ne pouvait désavouer avec plus de délicatesse tout ce qui s'était fait contre l'héroïque pontife qu'en rappelant, en présence du roi même, qu'il y avait encore quelque chose au-dessus de sa couronne : l'intérêt de la catholicité. Certes, la harangue ferait oublier l'adresse, si on n'était contraint de voir dans la harangue le fait d'un seul évêque, et dans l'adresse la résolution prise et observée, jusqu'à la fin, par les représentants du clergé d'alors, d'anéantir le culte de saint Grégoire VII. Or ceci se passait en 1730 ; et avant la fin du même siècle, cette royauté qui avait voulu être inamissible, était déclarée abolie à jamais. Le successeur de Louis XV, atteint du vertige dont Dieu semblait avoir frappé ceux de sa race, après s'être vu entraîné à sanctionner des actes qui anéantissaient l'Église, montait sur un échafaud, sans que sa loyauté, sa vertu, ni son repentir, fussent capables de sauver les principes monarchiques éclipsés pour de longues années encore, tandis que, ramené en triomphe, saint Grégoire VII reparaît avec une majesté inouïe et partagera désormais avec Charlemagne le titre sublime de fondateur de la société européenne.
Il nous tarde de finir le honteux récit des outrages qu'eut à subir en France, au XVIIIe siècle, la mémoire de l'incomparable pontife.
DOM GUÉRANGER INSTITUTIONS LITURGIQUES : CHAPITRE XXI : SUITE DE L'HISTOIRE DE LA LITURGIE, DURANT LA PREMIERE MOITIÉ DU DIX-HUITIÈME SIECLE. — AFFAIRE DE LA LEGENDE DE SAINT GRÉGOIRE VII
Jean César Rousseau de la Parisière, Evêque de Nîmes, par Hyacinthe Rigaud, Musée Fabre - Montpellier