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INSTITUTIONS LITURGIQUES : la publication définitive du corps de rites et observances sacrées connu sous le nom de rubriques

Ainsi l'envie de simplifier l'office privé des ecclésiastiques avait donné naissance à un bréviaire par lequel était répudiée la forme antique des divins offices, par lequel le prêtre cessait d'être en communion avec les prières du chœur, et voilà qu'en suivant une pente toute naturelle, on était amené à défigurer le livre sacré qui renferme les rites du sacrifice, et dont la forme, si elle est maintenue pure et inviolable, est d'un si grand poids pour prouver, contre les sectaires, l'antiquité vénérable des mystères de l'autel.

 

 En attendant le récit que nous ferons bientôt de la régénération liturgique, commencée par le saint concile de Trente et accomplie par les grands Pontifes qui en appliquèrent les décrets, nous placerons ici un événement principal dans la Liturgie, qui marqua la fin du XVe et le commencement du XVIe siècle. C'est la publication définitive du Corps de rites et observances sacrées, connu sous le nom de Rubriques : ensemble admirable de lois à la fois mystérieuses et rationnelles, que ceux-là seuls méprisent qui ont perdu le sentiment de la foi, ou le goût des choses sérieuses. Ces lois, dont l'origine se perd dans la nuit des temps, et dont le commentaire complet nécessiterait une histoire générale des formes du Culte catholique, dont elles sont l'expression, se montrent de plus en plus détaillées dans la série des Ordres romains, à l'usage de la chapelle du Pape. Mais il manquait un recueil dans lequel elles se trouvassent traitées à l'usage de tous les prêtres, et qui renfermât les particularités que les Ordres romains, dont l'objet est tout spécial, ne  contenaient pas, et qui avaient été jusqu'alors confiées à la tradition orale. Cette œuvre fut entreprise et accomplie par Jean Burchard, de Strasbourg, qui exerça l'importante charge de maître des cérémonies pontificales, dans la chapelle des papes Sixte IV, Innocent VIII et Alexandre VI. C'est le même qui a laissé un journal si important sur les actions privées de ces trois souverains Pontifes. Son travail fut imprimé en 1562 à Rome, sous ce titre : Ordo servandus per sacerdotem in celebratione Missœ. Merati et Zaccaria en indiquent encore d'autres éditions postérieures à la mort de Burchard, qui mourut évêque de Citta di Castello, en 1503 ; elles portent un titre différent de la première. Enfin, dès 1534, on vit des missels auxquels cet appendice était joint ; c'est ce qu'atteste le cardinal Bona.

 

Quant aux rubriques du bréviaire, elles ont tant d'affinité avec celles de la messe, et les unes et les autres se supposent si constamment, que leur origine doit être jugée la même. On en trouve le principe dans les ordres romains, et leur rédaction définitive, si elle n'appartient pas à Burchard, doit avoir eu lieu au temps de cet illustre cérémoniaire, qui donna aussi celles du pontifical, en 1485. Les bréviaires antérieurs à celui de saint Pie V, les présentent à peu près dans la forme sous laquelle ce saint Pontife les promulgua.

 

Nous laisserons les esprits superficiels blasphémer ce qu'ils ignorent, et tourner en ridicule cet admirable résumé de toutes les traditions liturgiques. Nous nous contenterons de remarquer ici ce fait unique dans l'histoire des législations : c'est que, depuis bientôt trois siècles qu'un tribunal a été établi à Rome, sous le nom de congrégation des Rites, pour dirimer toutes   les difficultés d'application, ou d'interprétation des rubriques, tant du missel que du bréviaire romains, après plus de six mille consultations et réponses qui ont été imprimées, il est inouï que les juges aient été obligés de s'écarter du texte de la loi dans les arrêts qu'ils ont rendus. C'est ainsi qu'une des institutions de l'Église romaine, celle qui semblerait la moins grave, la moins sérieuse, à ceux du moins qui ne savent pas la haute importance du dépôt des traditions rituelles, peut défier en solidité, en immutabilité, tout ce que les sociétés les plus civilisées ont établi de plus sage dans leurs formes gouvernementales.

 

Après Burchard, nous mentionnerons ici son successeur dans la charge de cérémoniaire pontifical, Paris de Grassi, qui fut plus tard évêque de Pesaro, et qui a laissé à l'exemple de Burchard, un journal fameux qui contient les événements privés des pontificats de Jules II et de Léon X. Il était digne de recevoir et de transmettre à d'autres les traditions liturgiques que Burchard avait lui-même reçues de ses prédécesseurs. Sans ces deux hommes fameux, dont l'un clôt les fastes de la chapelle papale au XVe siècle, et l'autre les rouvre au XVIe, tout le passé liturgique de Rome était en danger de périr, à cette époque où le besoin de nouveautés travaillait tout le monde, où Quignonez, organe de Clément VII et de Paul III, ne voyait dans la science des règles du culte divin qu'une matière à d'inutiles fatigues, et dans la récitation de l'office, qu'une lecture privée de la Bible et de quelques Psaumes. Burchard et Paris de Grassi étaient les hommes qu'il fallait pour dominer cette tendance, et quoique déjà morts à l'époque du fameux bréviaire de Sainte-Croix, leur œuvre, qui d'ailleurs avait ses racines dans le passé, avait revêtu assez de solidité pour échapper à l'anarchie liturgique dont nous avons fait le récit.

 

La raison du succès qui s'attacha ainsi à l'œuvre de ces deux grands cérémoniaires, et la sauva de la destruction, est dans le sérieux qu'ils surent toujours mettre dans l'accomplissement de leurs fonctions minutieuses aux yeux des gens légers, mais si graves pour l'homme de foi, et si intéressantes pour l'antiquaire. Nous avons un monument fameux de cette fidélité inviolable et même passionnée aux traditions liturgiques, qui est du génie pour un cérémoniaire, dans la conduite de Paris de Grassi, lors de la publication du livre contenant les Cérémonies de l'Église romaine. Ce recueil avait été rédigé par Augustin Patrizi, évêque de Pienza, en Toscane, d'après les ordres d'Innocent VIII ; mais on n'avait pas jugé à propos de l'imprimer. Sous Léon X, Christophe Marcelli, évêque de Corfou, à l'instigation d'un cardinal, se permit de le faire imprimer à Venise, où il parut sous ce titre : Rituum ecclesiasticorum, sive sacrarum Cœremoniarum Sanctœ Romanae Ecclesiœ libri tres non ante impressi. Rien ne pourrait peindre l'indignation de Paris de Grassi à cette nouvelle. En effet l'impression de ce livre ne pouvait se justifier par des raisons d'utilité publique, puisqu'il s'agissait d'un ensemble de rites exclusivement propres, pour la plupart du moins, à la personne du Pape. C'était, de plus, un attentat contre la majesté de cérémonies si augustes, que de les livrer ainsi au contrôle du public et même des hérétiques, en les dépouillant pour jamais du mystère qui les avait jusqu'alors enveloppées ; l'office de préfet des cérémonies pontificales se trouvait par là déshonoré, soumis à la critique du premier venu qui aurait feuilleté le livre, et par là à une véritable déconsidération ; enfin, ce qui était plus fâcheux encore, cet ouvrage, livré furtivement aux imprimeurs, renfermait des fautes, des méprises, des altérations de la véritable tradition liturgique.

 

Paris de Grassi porta devant Léon X les plaintes les plus énergiques, dans un mémoire curieux que dom Mabillon nous a conservé. Il ne demandait rien moins au Pape que de faire brûler l'auteur avec son livre, ou tout au moins de le corriger et châtier convenablement. Librum cœremoniarum nuper impressum omnino comburi simul cum falso auctore; aut saltem ipsum auctorem corrigi et castigari. Léon X était plus porté à choisir le dernier parti, comme on devait bien le croire ; cette affaire, toute fâcheuse qu'elle était, s'assoupit d'elle-même. Comment, en effet, arrêter les diverses éditions qui ne pouvaient manquer de sortir de celle de Venise, ainsi qu'il arriva en effet ? Car ce livre, tout imparfait qu'il est, toute frauduleuse que soit son origine, est et doit être recherché de tous ceux qui veulent prendre une connaissance tant soit peu profonde de la Liturgie.

 

Paris de Grassi a laissé en manuscrit un Ordre romain qui est le dernier de tous, et qui a été publié par dom Martène, au troisième tome de son grand ouvrage de Antiquis Ecclesiœ Ritibus. Il a servi de base, ainsi que les précédents, au cérémonial romain, qui n'est autre chose que la forme des usages de la chapelle papale, adaptée aux diverses églises cathédrales et collégiales du monde chrétien, ainsi que nous le dirons ailleurs.

 

Il est temps de passer à la bibliothèque des auteurs liturgistes du XIVe et du XVe siècle :

 

(1306). Nous placerons à la tête de notre liste le B. Jacques de Benedictis, plus connu sous le nom de Jacopone, de l'ordre des frères mineurs, mort en 1306. On lui attribue la prose Stabat Mater, et plusieurs autres.

 

(1307). Hermann Grethus, chanoine et écolâtre d'une collégiale d'Allemagne, écrivit de Notabilibus divini Officii Dominicarum et Festorum de  tempore et de sanctis. (1310). Jacques Gaétan, cardinal, composa un Ordinarium sanctœ Romanae Ecclesiœ, ouvrage du plus grand intérêt, qui forme le quatorzième Ordre romain dans la collection de dom Mabillon,

(1312). Nicolas de Treveth, dominicain anglais, a écrit, entre autres choses, huit livres de Missa et ejus partibus, et un autre livre de Officio Missœ.

(1315). Thomas de Cabham, archevêque de Cantorbéry, écrivit une somme de Ecclesiasticis Officiis, et un livre de Baptismo,

 

(1320). Timothée II, patriarche des nestoriens, est auteur de l'ouvrage en sept chapitres, de Septem causis Sacramentorum ecclesiasticorum.

( 1333). Nicéphore Calliste, moine de Sainte-Sophie à Constantinople, a laissé des hymnes et autres pièces pour les offices ecclésiastiques.

(1335). Mathieu Blastares, moine grec, a écrit un Catalogue des Offices de la grande Église de Constantinople, et un traité de Appositione cocti frumenti in Officio pro mortuis.

 

(1340). Hermann de Schilde, ermite augustin, écrivit une Exposition de la Messe, un Manuale Sacerdotum, un traité de Horis Canonicis, et un autre de Comparatione Missœ.

(1350). Nicolas Cabasilas, Grec schismatique, a laissé une Exposition de la Liturgie.

(1350). Le Bienheureux Charles de Blois, duc de Bretagne, se montra l'imitateur des princes religieux dont nous avons parlé dans les chapitres précédents. Il ne se contenta pas d'assister avec grand zèle à tous les actes de la Liturgie, mais, à l'exemple de Charlemagne, du roi Robert et de Foulques d'Anjou, il composa plusieurs pièces de chant ecclésiastique. On cite, entre autres, une prose en l'honneur de saint Yves, dont il accompagna les paroles d'un chant si mélodieux, qu'elle fut chantée en divers lieux de Bretagne, et même produite devant les commissaires députés pour instruire le procès de sa canonisation.

 

(1362). Philothée, archimandrite du Mont-Athos, et depuis métropolitain d'Héraclée, a laissé une formule intitulée : Liturgia et Ordo instituendi Diaconum, et plusieurs hymnes et parties d'office à l'usage des Grecs.

(1370). Pierre Amélius, augustin,patriarche de Grade et d'Alexandrie, a laissé un livre de Cœremoniis sanctœ Romanae Ecclesiœ, qui fait le quinzième Ordre romain dans la collection de dom Mabillon.

(1370). Philippe Macerius ou de Maceriis, chevalier picard, qui devint chancelier du royaume de Chypre, composa, sous le nom de Philothée Achillinus, l'office de la Présentation de la sainte Vierge.

 

(1373). Arnauld Terreni, canoniste attaché à l'Église d'Elne, écrivit un traité de Mysterio Missœ et Horis Canonicis.

(1380). Raymond de Vineis, appelé vulgairement Raymond de Capoue, composa un office pour la Visitation de la sainte Vierge.

(1380). Raoul de Rivo, doyen de l'église de Tongres, a laissé, outre son Calendarium Ecclesiasticum, un curieux livre intitulé : De Canonum observantia in ecclesiasticis Officiis.

 

(1400). Jean, appelé aussi Ananie, patriarche des jacobites, sous le nom d'Ignace IV, composa une anaphore qui se trouve dans le livre de ces hérétiques.

(1410). Henri de Langestein, chartreux, écrivit un livre de Horis canonicis.

(1410). Siméon, moine, puis archevêque de Thessalonique, fanatique ennemi des Latins, a laissé, outre un recueil intitulé : Precationes sacrae, un ouvrage important sous ce titre : Commentarius de Divino Templo, de ejus Ministris, de sacris eorum vestibus, de sacrosancta Mystagogia, sive missa, ad pios quosdam Cretenses.

 

(1411). Pierre d'Ailly, cardinal, évêque de Cambrai, célèbre dans les affaires ecclésiastiques de son temps, publia un Sacramentale.

(1420). Ignace Behenam, patriarche des jacobites, composa une anaphore remarquable par la beauté du style.

(1440). Nicolas Kempht, chartreux, écrivit une Exposition du Canon et de la Messe entière.

 

(1446). Troïle Malvetius, docteur de Bologne, a laissé un livre de Sanctorum Canonizatione.

(1450). Fernand de Cordoue, sous-diacre de l'Église romaine, adressa au cardinal François Piccolomini, un traité de Pontifici Pallii mysterio.

(1456). Jacques Gil, dominicain, maître du sacré Palais, composa l'office de la Transfiguration de Notre-Seigneur, par ordre de Callixte III.

 

(1460). Jean de Torquemada, dominicain, maître du sacré Palais, cardinal et évêque de Sabine, a laissé un livre intitulé : De Efficacia Aquœ Benedictœ.

(1460). Georges Codinus,surnommé Curopalate, publia, depuis la prise de Constantinople par les Turcs, un livre sous ce titre : De Curiœ et Ecclesiœ Constantinopolitanœ officiis et officialibus.

(1471). Ange de Brunswick, Saxon, écrivit un livre sur le Canon de la Messe.

 

(1474). Michel Lochmayr, recteur de l'Académie de Vienne, rédigea le Parochiale parochorum, qui renferme beaucoup d'instructions dans le genre de celles de nos rituels modernes.

(1475). Jean de Dursten, augustin, écrivit : De Monocordo; de Modo bene cantandi ; et de collectarum conclusionibus.

(1480). Gabriel Biel, docteur de l'Université de Tubingen, a laissé une Exposition du Canon de la Messe.

 

(1483). Jean Trithème,  abbé de Saint-Martin de Spanheim, puis de Saint-Jacques de Wurtzbourg, la grande lumière de l'ordre de Saint-Benoît en son siècle, fut aussi un liturgiste remarquable. Outre plusieurs séquences, il composa un office en l'honneur de sainte Anne et de saint Joachim, et plusieurs messes pour la Compassion de la sainte Vierge, pour l'Ange Gardien, pour saint Pierre, saint André, saint Jean l'Évangéliste, sainte Marie-Madeleine, sainte Marthe, etc.

 

(1490). Jérôme Savonarole, dominicain, ajoute à ses autres titres de célébrité, celui d'avoir traité les matières liturgiques avec élévation et onction. Il a composé un traité de Sacrificio Missœ et Mysteriis ejus, et un autre de Mysterio Crucis, avec un office de la sainte Croix.

(1495). Jean de Lanshem, augustin allemand, écrivit un Speculum Missœ.

(1495). Nicolas de Alfentia, carme, composa un volume très-étendu sur l'Ordinaire de la Messe et le Canon.

(1497). Balthazar de Leipsick, abbé cistercien, est auteur d'une Exposition du Canon de la Messe, qui fut imprimée à Leipsick en 1497.

 

En terminant ce chapitre, nous trouvons un grand nombre de considérations à recueillir pour l'instruction du lecteur, et pour le développement de la véritable doctrine sur la Liturgie : 

 

1° Ce n'est point une forme liturgique durable que celle qui a été improvisée pour satisfaire à de prétendues exigences littéraires.

 

2° La réforme de la Liturgie, pour durer, a besoin d'être exécutée non par des mains doctes, mais par des mains pieuses et investies d'une autorité franchement compétente.

 

3° Dans la réforme de la Liturgie on doit se garder de l'esprit de nouveauté, restaurer ce qui se serait glissé de défectueux dans les anciennes formes, et non les abolir.

 

4° Ce n'est point réformer la Liturgie que de l'abréger ; sa longueur n'est point un défaut aux yeux de ceux qui doivent vivre de la prière.

 

5° Lire beaucoup d'Écriture sainte dans l'office n'est pas remplir toute l'obligation de la prière sacerdotale ; car lire n'est pas prier.

 

6° Il n'y a pas de fondement à la distinction de l'office public et de l'office privé : car il n'y a pas deux prières qui soient à la fois la prière officielle de l'Église. Le clerc légitimement absent du chœur, de même qu'il y est réputé présent, doit se tenir uni à ses frères en récitant avec eux ce qu'ils chantent en union avec lui. Les lectures qu'il fera dans un bréviaire savant l'isolent de cette prière commune.

 

7°Ce n'est pas un mal que les règles du service divin soient nombreuses et compliquées, afin que le clerc apprenne avec quelle diligence il faut accomplir l'œuvre du Seigneur. Toute satire sur les Rubriques annonce un homme prévenu, ou superficiel, et l'Église répond à ces nouvelles et molles théories, en promulguant plus haut que jamais l'ensemble de ses lois si belles d'harmonie et d'unité.

 

8° Enfin, s'il n'y a pas à balancer pour la conscience entre saint Pie V, souverain Pontife rétablissant solennellement l'ancien office, et le cardinal de Sainte-Croix, Quignonez, éditeur responsable d'un nouvel office inconnu à tous les siècles, quel choix doit-on faire entre l'office de l'Église catholique, et celui ou ceux qu'auraient improvisés en leur propre nom, ou, si l'on veut, sous un patronage qu'il faut bien reconnaître inférieur à celui de Clément VII et de Paul III, quelques prêtres obscurs, suspects dans la foi, et quelques-uns même frappés des foudres de l'Église ? N'est-il pas à craindre que le jugement de la Sorbonne, de 1535, ne leur soit devenu applicable ?

 

La suite de cette histoire mettra le lecteur en état de conclure.

 

DOM GUÉRANGER

INSTITUTIONS LITURGIQUES : CHAPITRE XIII, ALTÉRATION DE LA LITURGIE ET DU CHANT, DURANT LE XIVe ET LE XVe SIÈCLE. NECESSITE D'UNE REFORME. — LEON X. CLÉMENT VII. PAUL III. — FERRERI ET QUIGNONEZ. — BURCHARD ET PARIS DE GRASSI. — LITURGISTES DU XIVe ET DU XVe SIÈCLE

 

Folio of a Breviary 1

Folio of a Breviary, 1450

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