En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de
Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte : "Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère
de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des
paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur."
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
<br />
D'après la fiche explicative sur le site il d'agit de l'Abbé de l'abbaye de Saint Vaast à Arras, Jean de Clercq, qui avait passé commande du tableau et pose<br />
avec les insignes de sa fonction... et à qui nous devons la grâce de cette belle peinture ! il était d'usage à l'époque de se faire représenter ainsi, ou de représenter les grandes figures<br />
spirituelles, ainsi des chartreux, bénédictins et autres dominicains représentés souvent... au pied de la Croix ! ça surprend évidemment, surtout aujourd'hui où les sensibilités spirituelles<br />
sont moins lyriques en quelque sorte...! il s'agit d'allégories à la vue sans doute plus édifiante pour les moines que celle de Marie-Madeleine.. quant à moi en tant que pécheur je<br />
préfère évidemment cette dernière, qui fut la première au tombeau du Christ !<br />
<br />
<br />