L'apparition d'un bréviaire et d'un missel réformés, causa une grande joie dans toute l'Eglise.
Des réclamations universelles sur le désordre qui avait régné dans la Liturgie, s'étaient fait entendre, et on y voyait un remède efficace. Le missel de saint Pie V était puisé exclusivement aux sources les plus pures de l'antiquité : son bréviaire, dégagé de toutes superfétations inutiles, n'avait plus rien, il est vrai, qui flattât l'orgueil diocésain ou national, mais aussi on retrouvait à peu près tout ce qu'il contenait dans les bréviaires locaux.
Les diocèses qui se trouvaient dans le cas de l'exception prévue par la bulle, avaient encore le choix entre l'adoption pure et simple du bréviaire réformé, ou la correction si facile des leurs, d'après ce modèle excellent. Saint Pie V ayant supprimé à perpétuité le bréviaire de Quignonez, et détruit par là l'influence qu'il pouvait avoir à raison de sa plus grande brièveté, la question se réduisait à savoir quel parti on devait prendre dans les églises qui étaient dans le cas de l'exception, savoir d'adopter le bréviaire réformé purement et simplement, en faisant imprimer à part, un Propre supplémentaire qui contiendrait ces précieuses traditions locales dont Rome ne fut jamais l'ennemie, ou de faire imprimer de nouveau le bréviaire sous le titre diocésain, en unissant, dans une même rédaction, les particularités du rite local avec tout l'ensemble du bréviaire réformé. Toute la question se réduisait donc à peu près à savoir quelle dépense on pouvait supporter pour les frais de l'impression. La seule raison d'une plus grande économie détermina beaucoup de diocèses à prendre les livres romains purement et simplement.
Rome tout entière adopta immédiatement les nouveaux livres. La basilique de Latran elle-même s'empressa d'inaugurer dans son sein un bréviaire qui n'était plus simplement celui de la chapelle papale, ou encore celui des frères mineurs, mais le bréviaire de l'Église catholique. La basilique Vaticane, elle qui, suivant Abailard, avait moins souci des anciens usages, au XIIe siècle, que l'église de Latran, fut la seule qui n'adopta le nouveau bréviaire qu'avec modification. Elle fut maintenue dans le droit de conserver l'usage de l'ancien psautier Italique ; mais, pour le reste, son bréviaire n'est que le romain actuel avec l'office des saints papes et autres dont les corps reposent dans la basilique ou dans son trésor.
A propos de la ville de Rome, il est naturel de parler des ordres religieux dont elle est la patrie commune. Les ordres de moines se trouvant dans le cas de l'exception, non depuis deux siècles seulement, mais depuis près de mille ans, conservèrent l'ancienne forme de leur office. Les ordres mendiants, hors les dominicains et les carmes, qui gardèrent leur bréviaire romain-parisien, réformèrent leurs livres suivant l'office de saint Pie V, qui n'était que le bréviaire des frères mineurs épuré ; mais ces derniers continuèrent d'y fondre leur propre. Les ordres de clercs réguliers suivirent sans exception les nouveaux livres ; les théatins avaient puissamment influé sur cette réforme ; les jésuites devaient, suivant la volonté de leur grand patriarche, garder toujours la forme d'office observée par l'Église romaine ; les autres familles religieuses du même genre étaient amenées à les imiter par la nature même de leur constitution de corps cosmopolites. Enfin, les ordres de chanoines réguliers, si l'on excepte les prémontrés, dont l'office était, comme nous avons dit, un mélange de romain et de parisien, ne tardèrent pas à embrasser, en tous lieux, la liturgie réformée. Quant aux religieuses, elles suivirent, pour l'ordinaire, les livres propres aux différents ordres de moines ou autres auxquels elles se rattachaient ; celles dont l'institut était isolé adoptèrent, sans plus varier jamais, le bréviaire de saint Pie V.
L'Église de Milan était alors gouvernée par saint Charles Borromée. Nous avons vu plus haut le grand zèle de cet illustre cardinal pour le maintien de la vénérable Liturgie ambrosienne. Il ne se montra pas moins exact observateur des volontés du souverain Pontife, en procurant l'introduction des livres de saint Pie V dans toutes les églises de sa ville, de son diocèse et de sa métropole, qui étaient obligées, par le droit ou la coutume, à suivre l'office romain. On peut voir, dans sa vie, avec quelle intégrité il sut ménager à la fois les prérogatives de son église et les droits du Siège apostolique. Les évêques de sa province se montrèrent jaloux de l'imiter, et dans le second concile de Milan, tenu en 1569, nous trouvons un décret par lequel les prélats des seize églises de la province de Milan déclarent expressément que les clercs, sous peine de ne pas satisfaire au précepte de l'office divin, sont tenus de réciter les Heures canoniales, suivant la forme du Bréviaire romain publié par saint Pie V, à moins qu'ils ne soient attachés à des églises qu'une ancienne coutume ait placées dans le cas de l'exception prévue par la bulle. Le saint archevêque donna lui-même une édition du missel ambrosien, en 1570, et une du bréviaire en 1588. Elles ont été fidèlement reproduites jusqu'à nos jours, sans autres changements que la correction de quelques hymnes et l'addition d'un certain nombre de fêtes de saints.
Nous ferons, au sujet de la province de Milan, une observation dont l'occasion se présentera encore plus d'une fois, et dont le but est de montrer, par les faits matériels eux-mêmes, que la liturgie publiée par saint Pie V n'était poinl une Liturgie nouvelle, mais simplement la restitution et correction de l'antique Liturgie romaine établie déjà par tout l'Occident. Un canon du sixième concile de Milan, parlant des livres de chœur, recommande aux évêques de veiller à ce qu'on les corrige, conformément au bréviaire nouvellement publié. C'étaient donc de simples changements, de pures modifications qu'avait faites saint Pie V, et non une Liturgie inconnue qu'il avait introduite. L'unité du culte avait donc toujours existé malgré les incorrections qui s'étaient glissées dans les livres ecclésiastiques.
L'Église de Milan était la seule non seulement de l'Italie, mais de l'Occident, qui eût une Liturgie propre, si l'on excepte les quelques églises d'Espagne, dans lesquelles la liturgie mozarabe se maintenait par privilège. Toutes les églises qui se trouvaient dans le cas de l'exception prévue par la bulle de saint Pie V, avaient simplement mêlé la liturgie romaine avec quelques usages locaux, et donné à cet ensemble un titre d'Église particulière. Cette observation s'applique même au rite de l'Église d'Aquilée, le plus vénérable de ces rites mélangés qu'il y eût en Italie, au XVIe siècle. Il était connu sous le nom de Rite patriarchin, et ce nom lui était venu de la dignité de l'Église d'Aquilée qui s'en servait dans les offices divins.
Peu après la publication de la bulle de saint Pie V, l'église patriarcale se trouvant dépourvue de bréviaires de son rite, et hésitant quelque peu à faire la dépense d'une réimpression, demanda au Saint-Siège la permission de se servir, hors du chœur seulement, du bréviaire romain, jusqu'à ce qu'on pût commodément réimprimer le bréviaire patriarchin. La Congrégation romaine, qui fut consultée à ce sujet, accorda la dispense nécessaire, dans les termes les plus honorables : "C'est, dit-elle, dans une lettre adressée le 10 septembre 1580, à Paul Bisanti, suffragant du patriarche, c'est une chose sainte et convenable que de conserver le rite si antique et approuvé de cette Église, et que tous s'y conforment dans l'office. Le chapitre aura donc à se pourvoir de bréviaires de ce rite, ce qui est facile, puisqu'il doit être bientôt imprimé à Como. Comme il ne peut se faire autrement, c'est à monseigneur le Patriarche d'en procurer l'impression à ses frais, dans l'espace de deux ans, et jusque-là, il sera permis de dire l'office romain, mais seulement hors du chœur". Toutefois, cette impression du bréviaire patriarchin n'eut point lieu ; les livres de saint Pie V, une fois introduits dans Aquilée, y prirent tellement racine, que, dix ans après, il n'existait plus vestige de l'ancien rite, même dans l'église patriarcale ; enfin, en 1596, cette révolution liturgique étant consommée, le patriarche François Barbaro, dans un concile provincial, tenu à Udine, prit des mesures expresses pour consolider à perpétuité la Liturgie romaine pure dans toutes les églises du patriarcat.
L'Église de Como, qui était du ressort patriarcal d'Aquilée, quoique située dans le duché de Milan, garda le rite d'Aquilée jusqu'au pontificat de Clément VIII, qui l'obligea au romain, ne jugeant pas convenable qu'une Église enclavée dans le Milanais suivît un office étranger et aboli même aux lieux d'où il était parti. Déjà dès 1579, le synode diocésain de Como avait déclaré que les clercs qui ne pourraient se procurer les livres du diocèse, pourraient user du bréviaire et du missel de saint Pie V. On a encore les actes d'une visite apostolique faite la même année dans ce diocèse par Jean-François Bonomo, évêque de Verceil, en vertu d'une commission de Grégoire XIII : le prélat y reconnaît expressément le droit de l'Église de Como à conserver son rite particulier, bien qu'il exhorte les chanoines à abandonner leur ancien rite pour le romain. Il dit, au sujet des missels du rite patriarchin, qu'ils ne sont qu'en petit nombre, manuscrits, qu'ils ne diffèrent presque en rien du missel romain, et en conclut la grande facilité qu'on aura de passer à l'usage exclusif des livres de saint Pie V. Le Père Lebrun, à qui nous empruntons ces détails, dit que l'on conserve dans les archives de la cathédrale de Como un manuscrit du bréviaire d'Aquilée qui porte ce titre : Breviarium Patriarchinum nuncupatum secundum usum Ecclesiœ Comensis correctum, et auctoritate Apostolica probatum. A la fin du volume, est une attestation du cardinal Sirlet, sous la date du 21 octobre 1583, faisant foi de l'approbation de ce bréviaire par Grégoire XIII. Nous venons de dire pour quels motifs Clément VIII jugea à propos de l'abolir.
Cette histoire de la destruction de l'ancien rite d'Aquilée nous donne lieu de remarquer avec quelle douceur, quelle faveur même, Rome a su ménager les usages anciens, dans l'application des ordonnances pour la réforme liturgique. Ce serait en vain que, considérant la chose d'un autre point de vue, on voudrait mettre en contradiction cette indulgence des Papes du XVIe siècle avec les ordonnances vigoureuses de saint Adrien Ier et de saint Grégoire VII, pour l'établissement du rite romain dans tous les lieux de l'Occident. Tout s'explique du moment que l'on veut bien remarquer que l'œuvre accomplie par ces deux grands papes n'avait pas cessé d'exister, et que, sauf les variantes introduites par certains usages locaux, et les incorrections que le progrès de la critique devait faire tôt ou tard disparaître, l'Occident tout entier louait Dieu dans une seule et même liturgie.
Rome, sans doute, désirait vivement voir toutes les nations complètement unanimes avec elle dans la prière publique ; mais déjà les bulles de saint Pie V avaient conquis la presque universalité des Églises, et chaque année en voyait d'autres encore venir se fondre avec les premières dans l'unité d'un même bréviaire et d'un même missel.
Toute l'Italie, en effet, se conforma successivement aux intentions du Saint-Siège. Les églises de Sicile, par exemple, qui avaient un bréviaire particulier, se rendirent de bonne heure, et le XVIe siècle, en finissant, ne vit plus dans toute la Péninsule, hors le territoire ambrosien, que des églises réunies sous la plus ponctuelle observance des usages liturgiques promulgués par saint Pie V. Cependant, on avait donné la plus grande liberté à toutes celles dont les bréviaires et les missels avaient plus de deux cents ans, à l'époque de la bulle ; on avait reconnu non seulement le droit des cathédrales, mais celui même des collégiales et autres églises qui se seraient trouvées dans une possession analogue (nous avons vu à Rome, dans la bibliothèque de la maison professe des jésuites, un exemplaire da bréviaire particulier de la collégiale-abbatiale de Sainte-Barbe, à Mantoue, imprimé aux frais de cette église, et approuvé par Grégoire XIII, quoique s'écartant en beaucoup d'endroits du bréviaire de saint PieV). Tout cela n'empêcha pas le principe d'unité de s'étendre dans ses applications, et après tout, il était juste que l'Italie entière, pays d'obédience, y compris les îles adjacentes, donnât la première et plus complètement l'exemple d'une entière conformité non seulement aux lois, mais aux simples désirs du Siège apostolique. C'est là la force de l'Italie, son unique vie : puisse-t-elle le comprendre toujours !
La péninsule espagnole se rangea de bonne heure aussi sous l'obéissance absolue aux bulles de saint Pie V. Ce n'est pas que les prélats du royaume catholique n'eussent, à cette époque, retenu encore quelque chose de cet esprit frondeur dont nous avons vu quelques traits dans l'historien Rodrigue de Tolède. On avait été frappé, au concile de Trente, d'une hardiesse qui n'était, certes, pas inférieure à celle des plus osés de nos prélats. Mais l'amour de l'unité, le zèle pour la foi, passaient encore à leurs yeux avant les susceptibilités nationales. La motion de l’évêque de Lérida au concile, n'avait pas empêché les Pères de remettre absolument au pontife romain le soin de la correction liturgique ; les oppositions de quelques cathédrales d'Espagne n'arrêtèrent pas non plus l'établissement uniforme du bréviaire et du missel de saint Pie V. On doit regretter peut-être que quelques bréviaires particuliers, ceux de Tolède et de Séville, par exemple, aient entièrement péri : il aurait été intéressant de voir comment les réminiscences de l'ancien rite gothique se mariaient parfois encore aux formes romaines imposées par saint Grégoire VII. La grande volonté de Philippe II, prince sévèrement jugé, mais auquel, du moins, tout homme impartial ne saurait refuser un zèle ardent et consciencieux pour la foi catholique, pesa de tout son poids dans l'affaire de l'adoption des usages romains réformés : par lui, les livres nouveaux non seulement furent introduits en Espagne, mais pénétrèrent dans les vastes colonies qui se rattachaient à cette puissante métropole.
Conformément aux maximes du droit public catholique, saint Pie V n'avait pas jugé à propos de placer la prière pour le roi dans le canon de la messe : c'était au Siège apostolique à déterminer quels étaient les princes, en communion avec lui, qu'il fallait considérer comme véritablement investis du droit de commander à des chrétiens. Le roi d'Espagne, malgré son titre de roi catholique, n'avait pas été excepté. Philippe II, ce monarque si fier, ne dédaigna pas de se mettre en instances auprès de saint Pie V, pour obtenir que cette parole Pro rege nostro fût insérée à la suite de la prière pour le pape et l'évêque dans les missels destinés à l'usage des églises d'Espagne, et le pontife octroya sa demande.
Quand on se remet en mémoire la puissance colossale de Philippe II, on est bien obligé de convenir qu'il donna dans cette occasion l'un des plus grands exemples de respect pour la liberté religieuse qui aient jamais été offerts par un souverain. Si nous ajoutions que, tout tyran absolu qu'il était, Philippe II laissait volontiers enseigner et prêcher à ses théologiens la doctrine de l'amissibilité du pouvoir, le droit du souverain Pontife et de l'Église de corriger et même de déposer les princes qui abusent de leur autorité, peut-être que cette seule remarque suffirait auprès de quelques gens sensés pour leur faire comprendre que, bien qu'il ait été en butte aux malédictions des écrivains de la Réforme, et des historiens beaux esprits du XVIIIe siècle, le démon du midi n'a pas été tout à, fait dépourvu de cette moralité et de ce désintéressement que les peuples désirent, mais n'espèrent pas toujours rencontrer dans leurs souverains. Nous verrons, d'ici à quelques pages, un autre gouvernement placé dans une situation analogue, et on jugera lequel, du Français ou de l'Espagnol, s'entendait le mieux, au XVIe siècle, en fait de liberté religieuse.
Philippe obtint aussi du Saint-Siège la permission, pour tous les prêtres de sa domination, d'ajouter aux oraisons de la messe, même dans les plus grandes solennités, une suite de demandes que l'on trouve dans les missels espagnols et qui expriment avec énergie et simplicité tous les besoins du royaume catholique, en même temps que cette concession, unique dans les fastes de la Liturgie, est une preuve du grand amour de Rome pour une église qui lui a gardé longtemps une si forte fidélité.
Enfin, on trouve en tête du Propre des saints, publié en manière de supplément au Bréviaire romain, pour l'usage des églises d'Espagne, un bref de Grégoire XIII, qui accorde à ces églises la faculté de célébrer la fête d'un grand nombre de saints chers à l'Espagne, par manière de compensation à l'extinction générale de tous les bréviaires diocésains de ce pays. Ce bref, qui est du 30 décembre 1573, fut rendu à la demande de Philippe II. Le recueil auquel il sert comme de préface, renferme le noble et patriotique office de saint Jacques, patron du royaume catholique, et celui non moins intéressant du Triomphe de la sainte Croix, au 16 juillet, anniversaire de la fameuse victoire de Las navas de Tolosa.
Le Portugal inaugura avec la même fidélité que l'Espagne les livres de la liturgie réformée, et les fit pénétrer tout aussitôt dans ses colonies des Indes orientales et occidentales. Les volontés de Philippe II retentissaient alors dans la Péninsule tout entière ; cependant nous sommes en mesure de signaler au moins une exception à l'admission du bréviaire purement romain. C'est dans cette Église de Brague, dont le siège était occupé, à l'époque du concile de Trente, par le fameux D. Barthélémy des Martyrs, que Zaccaria signale un bréviaire sous le titre diocésain de l'an 1634. Nous ignorons si, depuis cette époque, les livres de saint Pie V ont été introduits dans cette Église ; nous avons même lieu d'en douter, connaissant de science certaine que, dans plusieurs lieux du Portugal, on garde encore, même à la messe, certains usages totalement distincts de ceux du missel romain. Au reste, ce bréviaire de Brague, s'il existe encore, ne saurait être autre que le romain, avec quelques particularités, et un Propre fondu sous le même titre.
Si maintenant nous passons en France, le pays de tout l'Occident où les usages liturgiques actuels s'éloignent le plus de ceux de Rome, il nous faut examiner si cette différence est ancienne et remonte au-delà de la bulle de saint Pie V.
DOM GUÉRANGER
INSTITUTIONS LITURGIQUES : CHAPITRE XV : RÉFORME CATHOLIQUE DE LA LITURGIE. — PAUL IV. PIE IV. — CONCILE DE TRENTE. SAINT PIE V. BREVIAIRE ROMAIN. MISSEL ROMAIN. — INTRODUCTION DE LA LITURGIE REFORMEE EN ITALIE, EN ESPAGNE, EN FRANCE ET DANS LE RESTE DE L'OCCIDENT. — PALESTRINA. — SIXTE-QUINT. CONGRÉGATION DES RITES. — GRÉGOIRE XIII. RÉFORME DU CALENDRIER. MARTYROLOGE ROMAIN. — CLÉMENT VIII. PONTIFICAL ROMAIN. CÉRÉMONIAL ROMAIN. — AUTEURS LITURGISTES DU XVIe SIÈCLE.
Pius V, Estampe, Album Louis-Philippe, Château de Versailles