Il ne suffit pas au gaz d’avoir « barboté » dans l’eau qui remplit la partie inférieure du barillet pour s’être purgé de tous les éléments qu’il doit perdre. Cette première opération ne lui enlève que les matières les plus encombrantes ; il est gras encore,...
Lire la suiteAu bout de quatre heures, on retire le tampon de la cornue ; l’opération première est terminée, la distillation est complète. Le charbon de terre s’est débarrassé du gaz qu’il contenait, et il est devenu du coke ; il est d’un rose vif pailleté d’escarboucles....
Lire la suiteDevant les batteries, des tas de charbon de terre sont répandus ; la houille est mise face à face avec le foyer qui va la dévorer. C’est là une précaution naturelle ; mais il est de première nécessité dans les usines à gaz de ne jamais employer que des...
Lire la suiteLa pâte est ensuite divisée en pavés carrés qui sont remis aux mouleurs. Ceux-ci sont chargés de confectionner la cornue. L’argile est étendue sur la face interne de moules en bois composés de plusieurs pièces que l’on superpose facilement jusqu’à hauteur...
Lire la suitePour obtenir du gaz hydrogène carboné propre à la combustion et fournissant une belle lumière, il est indispensable de distiller la houille en vase clos. Après s’être procuré les charbons de terre dont elle a besoin, la compagnie fabrique les vases clos...
Lire la suitePlusieurs compagnies s’étaient organisées, une première fusion les rapprocha en 1855 ; mais après le décret d’annexion de la banlieue à Paris on se trouva en présence de diverses exploitations industrielles qui alimentaient les communes suburbaines. L’unité...
Lire la suiteLa veuve de Philippe Le Bon essaya en 1811 de renouveler rue de Bercy, dans le faubourg Saint-Antoine, les expériences du thermolampe ; elle y réussit, attira la foule, qui s’émerveilla. L’Académie des Sciences fit un rapport auquel prirent part Gérando...
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L’admirable découverte à laquelle nous devons le gaz, avec toutes les forces éclairantes, chauffantes et motrices qu’il comporte, est due à un Français, à Philippe Le Bon. C’était un ingénieur des ponts et chaussées très intelligent, inventeur de génie,...
Lire la suiteLes cochers n’aimaient point les réverbères et pestaient contre eux ; en effet, les conducteurs de fiacre, les postillons de diligence et de malle-poste, y accrochaient leur fouet, et bien souvent n’emportaient qu’un manche, car la lanière entortillée...
Lire la suiteQuoi qu’il en soit de ces faits, les réverbères restaient d’assez ternes lumières que déjà l’industrie privée avait fait en matière d’éclairage un progrès considérable. Les lampes n’étaient autrefois qu’un récipient plein d’huile dans lequel trempait...
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